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Economie

Abattoirs et marchés de gros
Le financement de la réforme sécurisé

Par L'Economiste | Edition N°:3999 Le 29/03/2013 | Partager
La Banque mondiale approuve un prêt de 203 millions de dollars
Le cumul des crédits au Plan Maroc Vert s’élèvent à 7,3 milliards de DH

1,7 milliard de dirhams (203 millions de dollars). C’est le montant du prêt approuvé mercredi 27 mars par le Conseil d’administration de la Banque Mondiale pour soutenir le Plan Maroc Vert. Tout particulièrement la réforme des circuits de distribution des produits agricoles et de l’élevage. Selon un communiqué publié jeudi par l’institution financière internationale, «le prêt vise la mise en place de nouveaux modèles de gestion des services des marchés de gros et des abattoirs». Ce qui permettrait aux agriculteurs et éleveurs de tirer profit de leurs produits sans pour autant pénaliser le consommateur. Or, dans l’état actuel des choses, le système en place profite surtout à la pléthore des intermédiaires qui y évolue.
Sans aucun impact sur l’amélioration du service en termes de protection, de conservation et de distribution des produits. Pis encore, les 179 abattoirs dont dispose le pays sont dans un état d’insalubrité inquiétante. (www.leconomiste.com). La réforme à l’étude vise dans une première phase la mise à niveau d’une douzaine d’unités et leur cession en gestion déléguée. Parallèlement, une dizaine de projets d’abattoirs privés a été lancé depuis 2010 et dont une unité est déjà opérationnelle dans la région de Meknès. Mais la réforme des circuits de distribution concerne également les marchés de gros de fruits et légumes, les halles aux céréales et les plateformes de commercialisation des animaux.
Le premier prêt servi par la Banque Mondiale a permis la refonte du Fonds de développement agricole et la mise en place des procédures transparentes d’accès aux subventions, indique le même communiqué. Dans l’objectif de diversifier et d’intensifier. A ce titre, environ 5,6 milliards de DH ont été accordés à 200.000 petits producteurs marocains. Ce montant a permis le financement de plusieurs projets de plantations arboricoles ainsi que la gestion raisonnée d’eau d’irrigation.
La recherche agronomique n’est pas en reste. Le concours de la Banque Mondiale vise le soutien de sa décentralisation. Il en est de même du conseil agricole qui sera confié à des entreprises spécialisées. L’objectif est d’accompagner le Plan Maroc Vert qui cible la création de 1,5 million d’emplois et le dédoublement de la valeur ajoutée agricole  à l’horizon 2020. Il s’agit surtout d’aider à la réalisation des réformes clés de la stratégie agricole.

Mise à contribution

Dans le cadre de son appui au Plan Maroc Vert, la Banque mondiale a collaboré étroitement avec d’autres bailleurs de fonds. A titre d’exemple, la FAO a fourni un appui technique pour la mise à niveau des abattoirs, l’Agence belge de développement a contribué au financement d’une étude sur l’amélioration de l’irrigation. La Société financière internationale qui accorde des prêts au secteur a financé des travaux d’étude du nouveau cadre  juridique et institutionnel des marchés de gros. Parallèlement deux subventions totalisant 10,7 millions de dollars ont été accordées pour l’adaptation aux changements climatiques et la sauvegarde de la biodiversité.

A.G.

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