Competences & rh

Comment acquérir les qualités d’un boss

Par L'Economiste | Edition N°:3619 Le 20/09/2011 | Partager
Nouveau cycle de l’Advanced management program en novembre
250.000 dirhams pour 15 mois de formation

La formation AMP est sans conteste la Rolls-Royce des formations pour les dirigeants, elle se situe à des niveaux plus élevés que les mastères spécialisés

Pour la 3e année consécutive, l’Association pour le progrès des dirigeants du Maroc (APD), en partenariat avec le Centre de perfectionnement et d’affaires (CPA), reconduit l’«Advanced management program» (AMP), au Maroc. «C’est la seule formation où des dirigeants en activité en entraînent d’autres», souligne Mustapha Imrani, responsable du projet.
Dédié aux décideurs en entreprise, l’AMP favorise le transfert d’expérience et l’acquisition de compétences. Il a pour but de les entraîner à la conduite du changement de leur entreprise, au développement stratégique dans un cadre international ou globalisé. En effet, chaque dirigeant enrichit ses connaissances à travers des échanges, notamment avec ses pairs issus de différents secteurs d’activité. «Et ce, à travers des cas pratiques, un audit stratégique d’entreprise et un mémoire de fin d’études», déclare Imrani.
Proposant les mêmes caractéristiques que le programme élaboré et mis en œuvre à l’international, la formation se déroulera à la fois au Maroc (12 sessions), en Europe ( 1 session à Toulouse, 1 session à Barcelone) et en Asie (1 session à Shanghai). Elle est aussi un tremplin pour envisager de nouvelles responsabilités. Tout dépend, en effet, de la politique de gestion prévisionnelle des compétences de l’employeur. Dès la première semaine de novembre, la formation, qui dure 15 mois à raison de deux jours et demi mensuels, table sur l’accueil d’une vingtaine de candidats. Il est à noter que plus de 10.000 plus grands dirigeants à l’international y ont déjà participé.
«Les échanges avec les participants et les intervenants m’ont beaucoup apporté», témoigne Kacem Bennani Smires, PDG Delassus. Pour lui, les études de cas concrets ont été les moments forts du CPA. Outre le côté théorique et les techniques, la rencontre avec les participants de divers horizons permet des expériences variés et enrichissantes. Pour Karim Bennani, opérateur dans la distribution télécoms, «c’est plus un entraînement qu’une formation». Outre son aspect académique, «la formation permet un partage des expériences et une meilleure connaissance de soi avec le traitement de cas réels», poursuit-il. Quant à Mehdi Laraqui, qui gère une entreprise familiale, il a souligné son «sentiment de frustration au terme de la formation», tant elle était riche en enseignements.
Pour suivre le programme, il faut justifier d’une expérience professionnelle de 8 ans minimum et compter 250.000 DH (la Chambre française de commerce et d’industrie de Toulouse ayant accordé une subvention de 90.000 dirhams).

Z. S.

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