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Pérou: L’état d’urgence proclamé dans le sud-est du pays

Par L'Economiste | Edition N°:1930 Le 03/01/2005 | Partager

. Le groupe ultranationaliste exige la démission du président Le président péruvien Alejandro Toledo a déclaré le 31 décembre l’état d’urgence dans la région d’Apurimac au sud-est du pays où un groupe ultranationaliste a investi ce même jour un commissariat et retient dix policiers en otages. La proclamation de l’état d’urgence par le chef de l’Etat permet l’utilisation des forces armées en plus de la police. «C’est une affaire d’Etat», a indiqué Toledo, en soulignant qu’il était «à la tête de cette opération» et qu’il avait «confiance dans la police et les forces armées».L’assaut du commissariat de la petite ville de Andahuaylas, située à 400 km au sud-est de Lima, par 150 réservistes a fait sept blessés, cinq policiers et deux assaillants, selon des sources hospitalières. Antauro Humala, ancien commandant à la retraite et leader du groupe ultranationaliste «Etnocacerista», a lancé l’assaut et occupe depuis le commissariat. Il exige la démission du président Toledo, accusé d’être «corrompu» et de vendre le pays aux intérêts chiliens. «Nous n’abandonnerons pas le commissariat avant la démission de Toledo, mais nous sommes aussi disposés à discuter», a déclaré Antauro Humala à la presse.Le président de la Commission de défense du congrès, Luis Iberico, a qualifié l’appel d’Ollanta Humala de «subversif», affirmant qu’il n’avait eu «aucun écho au sein des forces armées et encore moins parmi la police» et soulignant que celui-ci, comme son frère, «aura à répondre (de ces actes) devant la justice». Le Premier ministre péruvien Carlos Ferrero a affirmé que le gouvernement ne permettrait pas à «un groupe minoritaire de subversifs», lié selon lui aux trafiquants de drogue, de «nuire par des actions violentes à la démocratie et aux lois péruviennes». Un Conseil des ministres extraordinaire s’est tenu la veille du Nouvel An au palais présidentiel de Lima en présence d’Alejandro Toledo. Un détachement de la police a été envoyé d’urgence à Andahuaylas pour rétablir l’ordre. «Le groupe Etnocacerista a pris en otages le commandant Miguel Angel Canga, trois officiers et six sous-officiers» de la police, a indiqué la police nationale péruvienne dans un communiqué. Synthèse L’Economiste

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