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Affaires

Mauvaise posture

Par L'Economiste | Edition N°:1814 Le 19/07/2004 | Partager

C’est bien en tant que président de l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement, et non sous sa nouvelle casquette de ministre, que Salah Eddine Mezouar a assisté à l’assemblée générale de l’association le 15 juillet dernier. Le «président-ministre», ainsi que l’ont surnommé ses pairs, n’a pas mâché ses mots pour rappeler aux industriels que le tout n’était pas de se lamenter, mais plutôt de focaliser leur énergie à accélérer le processus de mutation du textile-habillement marocain, lequel n’était pas en bonne posture actuellement par rapport aux pays concurrents. «Notre secteur, bien que nous ayons pris conscience de l’urgence de la diversification, reste concentré sur trois marchés traditionnels et quatre produits», fait-il observer sans ménagement. Une situation qui, selon lui, est préjudiciable pour l’avenir du textile-habillement si des efforts ne sont pas effectués immédiatement pour développer des produits de niche et évoluer vers la cotraitance. Pas mieux du côté de la productivité, que le président qualifie de «véritable catastrophe» et qui demeure un des maillons faibles du secteur au Maroc. Ni du lourd retard que les entreprises accusent encore au niveau des ressources humaines et des compétences commerciales. Ainsi a-t-il rappelé, tout en gardant en vue le repositionnement stratégique du secteur, que l’Amith était là pour montrer la voie aux opérateurs et les assister mais que leur salut ne dépendait que d’eux-mêmes. Certes, l’endettement reste encore élevé, «mais combien d’entreprises ont-elles des ardoises avec leurs banques?» souligne-t-il. Un argument qui ne joue pas en leur faveur, surtout que le secteur génère près de 3 milliards d’euros à l’export. «Cessons donc de rejeter la responsabilité sur les autres», a-t-il annoncé en guise de conclusion. R. L.

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