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International

Elections Irak
Eventuelle victoire chiite?

Par L'Economiste | Edition N°:1931 Le 04/01/2005 | Partager

. Crainte d’une montée de l’influence de Téhéran dans la régionLA perspective d’une arrivée au pouvoir en Irak de la majorité chiite à la faveur des élections du 30 janvier suscite une forte appréhension dans les monarchies du Golfe, qui craignent une montée de l’influence de Téhéran dans la région.Ces craintes avaient été manifestées publiquement en décembre 2004 par le roi Abdallah II de Jordanie, qui avait mis en garde, dans une interview au quotidien américain Washington Post, contre l’avènement à Bagdad d’un gouvernement proiranien qui favoriserait la création d’un “croissant” régional sous influence chiite regroupant l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban.La question est particulièrement importante pour les six monarchies du Golfe, toutes gouvernées par des sunnites, en raison de leur proximité avec l’Irak et parce que la population autochtone, estimée à environ 21 millions de personnes, comprend près de 12% de chiites. Au Koweït, pays limitrophe de l’Irak, la proportion de chiites approche même du tiers.La semaine dernière, le chef de la diplomatie koweïtienne, Cheikh Mohamed Sabah Al-Salem Al-Sabah, dont les propos étaient rapportés par l’agence Kuna, avait toutefois exprimé les craintes de son pays face au risque d’une résurgence du sectarisme, désignant par là une affirmation du particularisme chiite.Le ministre irakien de la Défense, Hazem Chaalane, qui avait accusé l’Iran d’être “l’ennemi le plus dangereux” de l’Irak, s’en est également pris violemment à la liste chiite aux élections irakiennes. “C’est une liste iranienne”, a-t-il dit.Les Etats-Unis, quant à eux, ne cachent pas leur inquiétude d’un raz-de-marée chiite et cherchent à éviter une élection sans sunnites élus.Les chiites, majoritaires en Irak, sont les grands favoris du scrutin du 30 janvier, d’autant que la principale formation sunnite du pays, le Parti islamique irakien, s’est retirée de la course. Synthèse L’Economiste

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