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    Corruption: Appel aux sanctions

    Par L'Economiste | Edition N°:1784 Le 07/06/2004 | Partager

    . Le Davos africain hausse le ton Il faut que le continent africain soit exemplaire dans sa gouvernance et intraitable sur la corruption. Tel a été le message lancé par le Forum économique mondial (WEF) sur l’Afrique, “Davos africain” réuni récemment à Maputo.“Assurément, la corruption reste un très grand problème pour l’Afrique. Mais nous devons aussi voir ceux qui corrompent. Il faut les sanctionner aussi durement que ceux qui acceptent la corruption”, a déclaré le ministre sud-africain des Finances, Trevor Manuel, aux 700 délégués, décideurs économiques, politiques. Manuel a cité l’exemple du Lesotho, où plusieurs firmes étrangères ont été condamnées à des millions de dollars d’amende par la justice locale, depuis deux ans, pour corruption de responsables en marge de la construction d’un complexe hydroélectrique construit à la fin des années 90. Par ailleurs, le responsable a regretté que la Banque mondiale ait frustré à ce jour les efforts du Lesotho et de l’Afrique du Sud pour que ces sociétés multinationales soient mises à l’index. “Ces firmes doivent être clairement montrées du doigt, et des opportunités doivent être ouvertes en contrepartie à des sociétés qui ne se livrent pas à ce genre de pratiques”. Pour la lutte contre la corruption, comme pour les sujets abordés dans les différents “ateliers” du Forum (stabilité et alternance politique, leadership africain), le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad) revient en boucle. Avec, en filigrane, une obsession exprimée plus ou moins explicitement par les dirigeants politiques ou économiques: parvenir rapidement à des résultats concrets pour éviter que l’initiative, accueillie avec enthousiasme lors de son lancement en 2001, ne se résume à un cahier de bonnes intentions.Synthèse L’Economiste

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