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Economie

Balance commerciale: 4 milliards d’économie sur la facture pétrolière

Par L'Economiste | Edition N°:1662 Le 15/12/2003 | Partager

. C’est dû à la baisse du dollar et du cours du brut. A fin octobre, le Maroc a importé plus d’une fois et demie qu’il n’a exportéA fin octobre, le déficit commercial s’est aggravé de 12,5% et le taux de couverture des importations par les exportations a reculé de 3,7 points. Les exportations ont baissé de 4,1%, s’établissant à 68,62 milliards de DH, précise l’Office des Changes dans son dernier bulletin. Cette évolution est à attribuer essentiellement à l’export hors phosphates et dérivés en baisse de 4,6%. Les exportations de phosphates et dérivés ont légèrement diminué (10,59 milliards de DH contre 10,7 milliards, soit -1,4%). En revanche, le Maroc a importé plus d’une fois et demie qu’il n’a exporté pour les dix premiers mois de l’année par rapport à 2002 (110 milliards de dirhams). L’accroissement des importations a concerné plusieurs groupes de produits dont, en particulier, les biens d’équipement et les demi-produits. Toutefois, les produits alimentaires et les produits énergétiques se sont inscrits en retrait. Par ailleurs, la facture pétrolière a baissé. Les importations de pétrole brut ont fortement baissé se fixant à 7 milliards de DH contre 11,99 milliards (-40,7%). C’est dû à la baisse du dollar et du cours du brut.Au niveau des flux financiers, les recettes voyages restent stables à 24,8 milliards de dirhams contre 25 milliards en octobre 2002. Cette stabilité est due au recul des recettes en virements bancaires reçus par les opérateurs du secteur touristique (-14,2%) et à l’accroissement des recettes en devises billets de banque (+6,1%). C’est presque une tendance lourde depuis 3-4 ans. Elle laisse supposer que les touristes dépensent plus sur place. Ces recettes compensent le fait de la baisse des ventes de forfaits TO vers le Maroc, ou une hausse de la durée moyenne de séjour. Cela peut supposer également un réajustement de la clientèle au profit des touristes individuels. En revanche, les fonds transférés par les MRE se sont élevés à 28,5 milliards de DH, en hausse de 6,2%. Ce poste reste, et de loin, la première source en devises du pays.De même, les recettes des investissements et prêts privés étrangers ont augmenté au terme des dix premiers mois en 2003. Elles ont presque triplé totalisant 16,86 milliards de DH contre 5,88 milliards à fin octobre 2002. Cette expansion a concerné les financements par cession de devises qui se chiffrent à 16,85 milliards contre 5,6 milliards de DH. C’est l’effet de la cession de 80% du capital de la Régie des Tabacs au groupe franco-espagnol Altadis pour 14 milliards de DH. La vente des participations du Trésor dans les entreprises publiques constitue le principal produit d’appel en matière d’investissements étrangers.Les avoirs extérieurs nets (réserves de change essentiellement) de l’Institut d’émission se sont accrus de 18,9% au terme des dix premiers mois de l’année. Ils se sont situés à 122,4 milliards de DH contre 102,9 milliards à fin octobre 2002. C’est l’équivalent de 13 mois d’importation. Nadia DREF

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