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Aide au développement: Les 25 sommés d’élever leurs cotisations

Par L'Economiste | Edition N°:1936 Le 12/01/2005 | Partager

. Il leur est demandé d’y consacrer au moins 0,7% du PIB Louis Michel, commissaire européen au Développement, a appelé le 9 janvier les pays de l’Union européenne à un effort en matière d’aide au développement pour qu’elle atteigne au moins 0,7% de leur produit intérieur brut (PIB), lors d’un débat sur la chaîne de télévision RTBF.«La meilleure idée c’est d’abord de faire en sorte que tous les pays européens fassent au moins 0,7% du PIB», a estimé le commissaire interrogé sur la chaîne publique belge.En revanche, le commissaire s’est montré sceptique sur l’opportunité d’annuler la dette des seuls pays touchés par les raz-de-marée du 26 décembre.«Dire ici qu’il faut annuler la dette, par exemple de l’Indonésie, de la Thaïlande ou du Sri Lanka, je n’en vois pas très bien la raison, ou alors il faut le faire pour tout le monde», a-t-il jugé, se disant «favorable à l’annulation de la dette pour tous les pays pauvres».«Le risque auquel on est exposé c’est que tout soit concentré sur la zone d’aujourd’hui et qu’on oublie qu’il y a aussi d’autres crises humanitaires», a de nouveau mis en garde le commissaire sur la chaîne privée belge RTL-TVI, citant en particulier l’Afrique. Louis Michel a aussi répété le rôle de «coordination» que doivent jouer à ses yeux les Nations unies pour un «partage international des tâches».«Je crois très honnêtement que les Etats, les membres de l’ONU, s’ils le veulent, peuvent mettre l’ONU en état d’organiser», a ajouté le commissaire sur la RTBF. «La vérité c’est que certains Etats rechignent à faire jouer ce rôle aux Nations unies. On demande aux Nations unies de faire un certain nombre de choses, mais on s’arrange pour que les Nations unies n’aient pas les moyens de le faire», a-t-il dénoncé.Synthèse L’Economiste

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