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Affaires

«Le Maroc, notre arrière base pour attaquer d’autres marchés«
Entretien avec Luc Saint-Jeannet, vice-président de Bull

Par L'Economiste | Edition N°:2660 Le 27/11/2007 | Partager

. Le Maroc surpasse par sa politique de développement TIC la Roumanie et la Turquie . L’effort de formation particulièrement sollicité Comptant parmi les adjudicataires du marché Génie (qui vise la généralisation des technologies de l’information dans l’enseignement public), Bull manifeste un intérêt grandissant pour le Maroc. Après la convention signée avec l’Institut national des postes et télécommunications (INPT) et l’Ecole nationale supérieure d’informatique et d’analyses des systèmes (ENSIAS) en avril 2007, et son accord pour créer un centre de services à CasaNearshore, Bull envisage de passer à la vitesse supérieure. Luc Saint-Jeannet revient sur le positionnement du groupe au Maroc.. L’Economiste: En quoi le Maroc est-il intéressant pour Bull?- Luc Saint-Jeannet: Mis à part le haut potentiel que présente son marché intérieur pour la commercialisation de nos prestations, le Maroc peut être sollicité comme arrière base pour cibler d’autres marchés. A l’image de notre choix de nous implanter au Brésil ou en Pologne pour desservir des marchés plus larges d’Amérique latine, ou des pays de l’Est, le Maroc est la plateforme de prédilection pour satisfaire la demande de notre clientèle francophone. En capitalisant sur notre expérience, nous sommes confiants quant à notre capacité à réitérer le succès rencontré lors de nos précédentes implantations. Et la visibilité donnée par le gouvernement marocain sur le moyen et long termes, quant à sa politique de développement dans le domaine des TI, tout autant que la panoplie d’incitations mises à notre disposition, nous confortent dans notre optimisme. . Que ressort-il de votre comparaison des mesures incitatives offertes par le Maroc et par les pays affichant les mêmes ambitions de démocratisation des TIC? - J’ai été très frappé par le travail qui a été fait en amont par l’autorité marocaine pour étudier le positionnement le plus pertinent pour le pays en termes de TIC. En ayant cherché à comprendre ce qu’est le marché, comment l’attaquer et positionner son offre par rapport aux concurrents que sont la Tunisie ou la Roumanie, le Maroc ne peut que rassurer par sa vision. En termes d’attractivité pour les investisseurs, le Maroc offre également des arguments valables. En comparaison avec les pays de l’Est ou l’Amérique latine, les «incentives» qui sont mises en place sont tout à fait satisfaisantes. Cela me fait dire qu’aujourd’hui notre préoccupation n’est plus de déterminer si l’offre Maroc est compétitive. Notre implantation est acquise. Notre souci, et j’estime que nous rejoignons en cela d’autres opérateurs économiques, est plus de réussir à mettre en place le cadre idoine qui nous permettra d’attirer et de préserver dans notre organisation les talents qui accompagneront notre développement de manière pérenne. Une nécessité d’autant plus actuelle en contexte de forte pression sur le marché du travail…. Quel effort à porter donc sur la formation?- La problématique des ressources humaines n’est pas à sous-estimer. Il ne faut pas ménager ses efforts en la matière. Il s’agit essentiellement de faire preuve d’esprit d’initiative et de créativité afin d’attirer et de conserver la meilleure ressource humaine. Décliné concrètement, cela suppose d’accompagner effectivement les nouvelles recrues et de les former aux méthodologies spécifiques aux différentes organisations. Il convient également de les faire bénéficier le plus rapidement possible de l’expérience accumulée par l’entreprise. D’où la nécessité d’avoir, sur une période donnée, un montage de formation qui va de pair avec tout recrutement, de manière à optimiser la courbe d’apprentissage. Notre expérience en Amérique latine et dans les Pays de l’Est nous en a convaincus et nous nous sommes aperçus que c’est à cette seule condition que l’on débouchait sur un succès. Propos recueillis par Réda HARMAK

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