×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5856 Le 02/10/2020 | Partager

■ Des perroquets d’un zoo insultent les visiteurs
Il n’est pas commun de se faire insulter par des animaux lors d’une visite de zoo. Et pourtant, c’est réellement ce qui est arrivé à de nombreux visiteurs du Lincolnshire Wildlife Park près de Boston en Angleterre le mois dernier. Les cinq perroquets gris d’Afrique, baptisés sous les noms d’Eric, Jade, Elsie, Tyson et Billy, avaient été offerts au zoo au mois d’août dernier par cinq propriétaires différents. En revanche, les cinq volatiles avaient été séparés des autres perroquets durant une période de quarantaine avant d’être exposés dans le parc, déclare LincolnshireLive. «Dans un laps de temps très court, ils se sont mis à s’insulter les uns les autres», raconte Steve Nichols. «Va te faire foutre (Fuck off) est ce qui revenait le plus souvent. C’est quelque chose de très facile à apprendre pour eux». Dans le zoo, la majorité des visiteurs ont su apprécier le talent d’imitation des perroquets. «Les clients leur rendaient la pareille», témoigne le directeur du parc animalier. Ainsi, il a été jugé préférable d’isoler les volatiles provisoirement des espaces publics. Steve Nichols explique à la chaîne américaine que ce genre d’incident «n’est pas inhabituel» et survient généralement «trois à quatre fois par an». Mais la pandémie de coronavirus a entraîné de multiples dons d’oiseaux. Pour cause, les propriétaires souhaitent faire profiter d’espaces de vie plus grands et aérés leurs animaux, relate CNN.

■ Garantir son prêt avec des meules de... parmesan !      
On aimerait bien pouvoir faire pareil. En Italie, la société Ambrosi a réussi à obtenir un prêt de 27,5 millions d’euros de la part de la Deutsche Bank grâce à du... fromage! La banque allemande a en effet «accepté» d’octroyer ce prêt en contrepartie d’une garantie de 125.000 meules de parmesan et grana padano, explique Courrier International, relayant un article du journal économique allemand Handelsblatt. Il faut dire que chaque meule vaut entre 550 et 740 euros. La banque allemande affirme qu’elle entretient de très bons liens avec les PME italiennes. «Surtout, pendant la pandémie, nous voulons aider nos clients à sécuriser et à développer leurs activités», a affirmé un dirigeant. Le prêt aidera Giuseppe Ambrosi, le chef d’entreprise de la société Ambrosi à «construire une nouvelle cave de fermentation pour la production de parmesan et de grana padano», détaille l’article publié ce 29 septembre. Si cette méthode de prêt est une première pour la Deutsche Bank, elle est utilisée depuis 1953 en Italie par la banque italienne régionale Credito Emiliano, rappelle Courrier International. En revanche, elle pourrait difficilement s’étendre à d’autres produits alimentaires, comme le jambon de Parme, qui n’a pas les mêmes vertus de conservation longue durée que le parmesan. 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc