×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

De bonnes sources

De bonnes sources

Par L'Economiste | Edition N°:5782 Le 15/06/2020 | Partager

• Damane Relance et Relance TPE opérationnels
Les mécanismes de garantie «Damane TPE» et «Damane Relance» sont disponibles à partir de ce lundi 15 juin. Le principe de ces produits consiste à financer les besoins des clients en fonds de roulement, remboursables sur 7 ans, avec une période de grâce de 2 ans. Damane TPE cible les TPE, y compris les commerçants, artisans, coopératives et professions libérales. Il garantit à hauteur de 95% les prêts des entreprises de moins de 10 millions de DH de chiffre d’affaires. Le montant est plafonné à 10% du chiffre d’affaires, avec un minimum de 10.000 DH. Damane Relance est destiné aux PME et grandes entreprises réalisant un chiffre d’affaires de plus de 10 millions de DH. Le montant du crédit garanti est de 1,5 mois de chiffre d’affaires pour le secteur industriel et 1 mois pour les autres secteurs.
 H.E.

• Crédit relance: L’offre de Bank of Africa  
La relance c’est le nouveau maître mot au sein des banques. Les offres pour la relance des entreprises se multiplient. A ce titre, Bank of Africa vient de dévoiler la sienne. Il s’agit d’un crédit moyen/long terme à la disposition des entreprises en difficultés destiné à moitié au financement du fonds de roulement pour soulager leur trésorerie et relancer leur activité. Ces prêts, adaptés à la taille de l’entreprise sont plafonnés à 100 millions de DH avec un taux de financement de 4% et un remboursement étalé sur 7 ans avec différé pouvant atteindre 2 ans. Ils sont garantis par la Caisse Centrale de Garantie à hauteur de 80 à 95%, selon le chiffre d’affaires de l’entreprise et permettent de couvrir d’autres besoins comme le règlement des fournisseurs, les charges du personnel, charges sociales, charges fiscales, loyers, charges d’énergie, frais d’entretien, droits de douane…
M.A.B.

• Relance: AWB sort la grosse artillerie
Pour accompagner la reprise de l'activité après trois mois de confinement, la compétition s'annonce très serrée entre les banques. Attijariwafa bank déploie un  dispositif d'envergure ciblant les commerçants, professionnels, TPME, artisans et grandes entreprises. Le pivot de ce dispositif est le crédit Relance adossé au fonds de garantie de la CCG. Destiné à financer le fonds de roulement avec prioritairement le règlement des fournisseurs, ce crédit est indexé au chiffre d'affaires de l'entreprise. La formule est ouverte jusqu'au 31 décembre 2020. Au total, pour l'année 2020, le groupe AWB se fixe l'objectif de produire 30 milliards de DH de crédits destinés à 100.000 TPME  
A.S

• Marché des capitaux: Un plan d’accélération des financements des entreprises
L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) est favorable pour un plan d’accélération des solutions de financement des entreprises via le marché. Elle estime que «certains outils méritent d’être dynamisés, à l’instar du marché de la dette privée, du marché alternatif dédié aux PME ou du compartiment réservé aux investisseurs institutionnels». Ils peuvent, selon elle, répondre aux besoins de financement des projets d’infrastructures. Le régulateur évoque également d’autres mécanismes de financement innovants déjà existant offrant des solutions alternatives (green bonds, OPCI, titrisation...). L’AMMC pense, toutefois, qu’il reste quelques activités à opérationnaliser en priorité, comme par le financement collaboratif ou le conseil en investissement financier. Elle se dit ainsi mobilisée pour l’élaboration d’une feuille de route.
M.A.B.

• Recul des recettes fiscales
Les recettes fiscales ont atteint  82,6 milliards de DH en baisse de 7,9% à fin mai. Cette baisse résulte  de la chute des recettes  douanières de 10,8% et de la fiscalité domestique de 6,6%. Les recettes nettes de l’IS ont atteint 16,14 milliards de DH en retrait de 4,1%. Au total, 339 millions de DH ont été restitués. Pour sa part, l’IR a chuté de 9,6% et 40 millions de DH ont été restitués. L’IR sur profits immobiliers a connu une diminution de 37,9%.
K.M.

• Les premiers impacts Covid sur le budget
Jamais autant d'argent public n'aura été mobilisé pour sauvegarder l'économie qui fait face, à cause du Covid-19, à une crise sans précédent. Le confinement et les mesures du Comité de veille économique créent comme attendu un trou béant dans les finances  publiques. A fin mai, le déficit budgétaire s'est établi à 25,5 milliards de DH. Hors Fonds de gestion du Covid-19, il ressort à 43,6 milliards de DH.
De son côté, l'investissement est en baisse de 11,3% sur la période. A fin mai, le Fonds spécial de la gestion de la pandémie a dégagé un excédent de 18,1 milliards de DH.
F.Fa

• L’investissement du budget général se maintient
Les dépenses d’investissement du budget général se sont établies à 32,8 milliards de DH à fin mai contre 29,8 milliards un an auparavant, soit une hausse de 10,1%. Celle-ci provient de l’augmentation des dépenses des charges communes de 36,6% alors que les dépenses des ministères ont reculé de  14%. Ces dépenses d’investissement tiennent compte du versement aux comptes spéciaux du Trésor d’un montant de 17,3 milliards de DH  à fin mai contre 12,1 milliards une année auparavant.
K.M.

• Indemnité Covid-19: l’UMT pour la prorogation au-delà du 30 juin
L’UMT vient de saisir le chef du gouvernement et le Comité de veille économique pour maintenir au-delà du 30 juin l’indemnité Covid-19 servie par la CNSS. Dans un courrier au ton inquiet, l’organisation syndicale déplore le fait que « plusieurs salariés n’aient pas encore réintégré leurs postes de travail. Et sans le soutien de l’indemnité covid 19 leur situation économique et sociale risque de s’aggraver».
 K. M.

• Bourse: Hausse de la liquidité en mai
La liquidité de la Bourse de Casablanca s’améliore en mai. Le ratio de liquidité s’est, en effet, inscrit en hausse durant le mois de mai pour s’établir à 11,5% contre 7,34% un an auparavant. Ce ratio représente une moyenne mobile du volume mensuel non doublé des marchés central et de blocs, rapportée à la capitalisation à fin de mois, calculée sur une année glissante.
M.A.B.

• Prêt de titres: L’activité en baisse au premier trimestre
L’activité de prêt de titres s’est repliée (-1,4%) au premier trimestre réalisant un volume d’opération de 69,8 milliards de DH. Ce sont les bons du Trésor, avec 87% du volume total qui dominent les opérations. Le reste des prêts de titres se fait sur les certificats de dépôt et les actions avec des parts respectives de 8 et 1%. Aucune opération n’a été effectuée sur les obligations durant le 1er trimestre 2020. Pour ce qui est des emprunteurs, ce sont principalement des banques et des sociétés non financières, avec respectivement 52 et 24% du volume total traité. Alors que les prêteurs, sont en majorité des OPCVM avec 82% du volume des opérations traitées. Les banques et les établissements de crédit assimilés suivent respectivement avec 13 et 5%.
M.A.B.

• Les Freight Forwarders contribuent au Fonds Covid-19
L’Association des Freight Forwarders du Maroc vient de faire un don de 210.000 DH au fonds de gestion de la pandémie du coronavirus, qui s’ajoute aux 290.000 DH directement versés par les membres. Soit un total de 500.000 DH.
H.E.

• Covid: accès à l’information
 Le Center for Médias Freedom, le Centre (international, très actif en Afrique) pour la liberté des médias, vient de publier un guide, sur la bonne information du public sur le Coronavirus et ses effets. Renversant la manière d’approcher la liberté d’information, le CMF commence par vérifier si les gens sont informés puis il remonte la chaîne de l’accès à l’information. Ce faisant, on peut identifier les points où l’information ne circule pas bien ou les points où elle se déforme. Le guide fait aussi la liste de données qui doivent être facilement accessibles. Said Essoulami, président du Centre, indique que 40 ONG ont travaillé sur ce guide pour qu’il soit le plus complet possible. Le guide est disponible sur le site de L’Economiste.
N.S.

• L’Algérie et le phosphate
Le ministre algérien de l’Industrie et des Mines, Ferhat Ait Ali, a annoncé la semaine dernière que son pays reprendrait le projet d’exploitation de ses phosphates à l’est du pays. Sonatrach serait le chef de file, accompagnée de Manadjim El Djazzair, une entreprise de matière grise créée, il y a une vingtaine d’années pour «changer le management algérien». A elles deux, ces entreprises algériennes détiendront 51% du capital. Leur associée est une société chinoise, CITIC, qui finance les développements de la Route de la Soie. Le ministre a fixé les investissements entre 15 et 16 milliards de dollars, soit pas très loin des recettes pétrolières de l’année en cours. Le mémorandum d’entente a été signé en 2018. Alger dit que ce sera l’un des plus grands complexes mondiaux capable de prendre la première place dans le secteur du phosphate.
 N.S.

• …Et puis le fer
Une grande mine de fer devrait être ouverte, dans la région de Tindouf, dans la province de Gara Djebilet. Pour l’instant on ne connait pas les caractéristiques techniques. Mais le ministre algérien de l’industrie et des mines, annonce que l’exploitation commencera «dans les plus brefs délais».
N.S.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc