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    Economie

    Bourse: Le Masi repart de zéro

    Par Franck FAGNON | Edition N°:5613 Le 14/10/2019 | Partager
    La performance annuelle bascule en territoire négatif après les résultats semestriels
    Cependant, les dividendes ne seraient pas affectés, prévoit Attijari Global Research
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    Retraités des éléments exceptionnels, notamment la contribution sociale de solidarité, les bénéfices de la cote limiteraient leur baisse à 1%. Cette orientation des profits n'affecterait pas les dividendes. Mais le marché est en quête d'un second souffle

    Le Masi doit tout recommencer à zéro. Au 11 octobre, il affichait une performance annuelle nulle (-0,01%). Après avoir profité de l'effet positif lié au relèvement des pondérations de Maroc Telecom et Attijariwafa bank dans les fonds actions, le comportement de l'indice est depuis erratique. Les résultats semestriels n'ont pas apporté le soutien nécessaire.

    Les bénéfices de la cote ont baissé de 4% à fin juin. Mais cette baisse est à relativiser puisqu'elle intègre un impact fiscal non négligeable, notamment la contribution sociale de solidarité. «La capacité de distribution des sociétés cotées ne devrait pas être impactée. La masse des dividendes progresserait de 1,3% cette année grâce à la bonne tenue des indicateurs opérationnels et la solidité des bilans des grandes capitalisations», estime Attijari Global Research.

    L'excédent brut d'exploitation qui mesure la performance économique s'est amélioré de 5,6% pour les grandes capitalisation et de 1,8% pour le reste du marché. Dans le contexte de ralentissement de l'activité économique et de taux d'intérêt durablement bas, les arbitrages des investisseurs devraient davantage profiter aux grandes entreprises.

    Si elles en sont là, cela signifie qu'elles ont déployé des stratégies payantes et ont su surmonter des périodes difficiles par le passé. La qualité de la gouvernance et de la communication financière, entre autres, sont des critères décisifs aux yeux des investisseurs.

    «Les grandes capitalisations offrent dans leur ensemble une meilleure visibilité par rapport à leur profil de croissance et leur politique de dividende. Ce groupe d'entreprises pourrait être intégré dans une logique d'investissement indicielle long terme», relève AGR.

    Par ailleurs, la liquidité constitue un indicateur tout aussi important dans la décision d'investissement. Or, pour trouver des titres un chouya liquide, il faut s'orienter vers les grandes entreprises. Malgré 76 sociétés inscrites en Bourse, le marché tourne en réalité autour d'une trentaine d'entreprises.

    Les opportunités d'investissement sont nombreuses dans le compartiment des mid-cap où l'on retrouve quand même des banques, des compagnies d'assurances, des entreprises technologiques et industrielles en pleine croissance. En dehors de ce premier cercle d'entreprises parmi les mid-cap, les autres n'offrent pas forcément les mêmes garanties en termes de gouvernance, de communication financière et de liquidité.

    F.Fa

     

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