×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Un signe d’accalmie à Gaza en ce début de Ramadan

    Par L'Economiste | Edition N°:5510 Le 07/05/2019 | Partager
    Après une escalade meurtrière avec Israël
    Le plan de paix américain pour bientôt
    gaza-010.jpg

    L'enclave palestinienne et les villes israéliennes voisines ont été le théâtre pendant ces derniers jours de la plus grave flambée de violences depuis la guerre de Gaza de 2014. Au bord du gouffre, les deux parties ont conclu un cessez-le-feu fragile (Ph. AFP)

    En ce début de Ramadan, le calme est revenu, hier, lundi 6 mai, dans la bande de Gaza. Et ce, à la faveur d'un cessez-le-feu annoncé par les Palestiniens après le plus grave accès de violence avec Israël depuis des années.

    Dans un signe d'accalmie, l'armée israélienne a annoncé la levée de toutes les restrictions imposées aux populations civiles israéliennes voisines de Gaza. Elle n'a pas fourni plus de précision, mais ces mesures comprennent généralement la fermeture des écoles ou des limites fixées aux rassemblements publics.

    Le voisin égyptien a forgé un accord de cessation des hostilités. L'accord trouvé vise à un allègement du blocus imposé par Israël. Il prévoit aussi des mesures quant à l'étendue des zones de pêche gazaouies en Méditerranée autorisée par Israël, ainsi qu'une amélioration de l'approvisionnement en électricité et en combustible.

    Des préoccupations primordiales dans l'étroite enclave de deux millions d'habitants durement éprouvés par les guerres, la pauvreté et la réclusion. La bande de Gaza est en proie aux poussées de fièvre répétées, en l'absence de toute reconnaissance d'Israël par le Hamas et de tout horizon politique pour un règlement du conflit israélo-palestinien. Depuis des mois, plusieurs pays (Egypte, Maroc…) et l'ONU s'emploient à calmer les tensions.

    La dernière flambée de violences en date remettait en cause un accord conclu fin mars. Les organisations palestiniennes de Gaza sont frustrées de la non-application, selon elles, par Israël de cet accord et de précédents sur un allègement du blocus et l'entrée de fonds qataris dans l'enclave.

    Le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, vainqueur des législatives d'avril, est par ailleurs engagé dans les négociations en vue du prochain gouvernement. Le gendre et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, a récemment promis de dévoiler son plan de règlement du conflit israélo-palestinien après le Ramadan.

    Cet accès de fièvre a aussi coïncidé avec une vigoureuse mise en garde des Etats-Unis à l'Iran. Téhéran est accusé par Israël de soutenir les groupes armés de l'enclave palestinienne soumise à un strict blocus israélien depuis plus de 10 ans.

    L’Union européenne a annoncé une aide humanitaire supplémentaire de plus de 22 millions d'euros en faveur des populations les plus vulnérables à Gaza et en Cisjordanie. L’aide apportée par l’UE aux Palestiniens s’élève à plus de 300 millions d’euros chaque année depuis 15 ans.

    F. Z. T. avec agences

     

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc