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    Economie

    Fonds souverains: Les principes de Santiago… 10 ans après

    Par Stéphanie JACOB | Edition N°:5356 Le 24/09/2018 | Partager
    Présidents et DG des institutions financières les plus importantes au monde à Marrakech
    Un réseau qui gère près de 80% des actifs souverains de la planète
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    Majed Al Romaithi, directeur exécutif et président du comité de gestion d’Abou Dhabi Investment Autority (ADIA), appelle les membres à se concentrer sur les défis pour opérer des investissements à long terme, sans trop réagir à chaud face aux événements à court terme (Ph. Mokhtari)

    Les bonnes pratiques définies par les principes de Santiago ont pour objectif de maintenir une libre circulation des capitaux investis dans le monde par les fonds souverains. Les plus grands fonds souverains, membres de l’International Forum of Sovereign Wealth Funds (IFSWF), se sont réunis à Marrakech, une première sur le sol africain, pour la 10e édition, organisée conjointement avec Ithmar Capital, membre du Forum depuis 2016.

    Plus de 200 participants ont pris part à l’événement, venus de Chine, des Emirats arabes unis, du Qatar, d’Australie ou d’Alaska. Pour rappel, ce réseau mondial compte 32 fonds souverains qui gèrent environ 80% des actifs souverains de la planète.

    En adoptant les principes de Santiago, définis par le FMI en 2008, les membres s’imposent comme des investisseurs institutionnels à part entière, indépendants de toute pression politique, jouant le rôle d’amortisseurs en cas de crise par leurs investissements à long terme et leurs liquidités disponibles. L’objectif étant de faire preuve de la plus grande transparence pour maintenir cette fluidité dans les transferts de capitaux.

    «Ces principes doivent être revus et réajustés avec le temps. Il faut se concentrer sur les défis pour opérer des investissements à long terme, sans trop réagir à chaud face aux événements à court terme comme l’imposition du gouvernement américain sur les exportations chinoises», explique Majed Al Romaithi, directeur exécutif et président du comité de gestion d’Abou Dhabi Investment Autority (ADIA).

    C’est ainsi que «les principes de Santiago sont une base solide pour nous aider dans les années à venir», appuie Angella Rodell, la directrice générale de Alaska Permanent fund Corporation. Chaque membre de l’IFSWF est tenu de procéder à une auto-évaluation, dont les prochaines seront publiées en 2020, disponibles en ligne avec 10 études de cas de pays qui ont mis en œuvre ces principes. Ithmar Capital, le fonds d'investissement marocain, ayant publié sa 1re auto-évaluation l’année dernière.

    Le Maroc réaffirme ici son rôle d’acteur majeur de développement et de collaboration au niveau international, et se positionne en tant que hub d’investissement tourné vers l’Afrique. Car tous sont d’accord: le développement que connaît le continent offre des tas d’opportunités. L’Afrique étant reconnue, par ces fonds souverains, comme la région la plus dynamique aujourd’hui.

     

     

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