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Politique

Gouvernement: Benkirane navigue à vue

Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:4898 Le 15/11/2016 | Partager
Les partis attendent son offre avant d’arrêter leurs positions
Les négociations devraient se dérouler sur la base du programme et des priorités de la prochaine équipe
Plus d’un mois après les élections, le Parlement en stand-by
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Aziz Akhannouch ainsi que Driss Lachgar et Mohand Laensar n’ont pas fermé la porte à la participation au gouvernement. Ils attendent la relance des négociations pour avoir une meilleure visibilité sur le projet Benkirane (Ph. Bziouat)

L’attentisme s’installe. Plus d’un mois après les élections du 7 octobre, la Chambre des représentants est encore en stand-by, à cause du retard de la mise en place de ses structures et du choix du nouveau président. Une question qui fait partie des points à négocier entre les composantes de la majorité. Et pour l’instant, les Marocains ne disposent pas encore de visibilité sur les partis qui vont l’intégrer. Certes, l’Istiqlal et le PPS ont tranché. Mais Abdelilah Benkirane est encore loin de disposer du nombre de sièges suffisant pour former une majorité. Le patron du PJD s’attendait à y voir plus clair ce week-end, suite à la réunion de la Commission administrative de l’USFP. Mais le parlement du parti de la rose n’a pas donné son feu vert définitif. Il a seulement chargé Driss Lachgar de poursuivre les négociations.
Le premier secrétaire de l’USFP a fait savoir que «la position de principe relative à l’entrée au gouvernement est maintenue. Mais elle va dépendre de l’offre que va présenter le chef du gouvernement». En clair, la balle est dans le camp de Abdelilah Benkirane. Ce dernier est appelé à relancer les négociations. Or, le patron du PJD ne semble pas pressé. Pour l’instant, la situation s’enlise avec un impact négatif sur la situation économique et sociale.   
Outre l’USFP qui veut négocier sur la base d’une «offre politique et non pas technique», les autres partis s’impatientent également. Que ce soit le RNI ou le MP, les potentiels alliés de Benkirane insistent sur l’importance de mener les tractations sur la base d’une vision claire. Concrètement, il s’agit de mettre l’accent sur la cohérence et l’efficience de la coalition qui prendra le pouvoir.
Le RNI, l’USFP ou le MP veulent se mettre à la table des négociations pour discuter le mode d’action de la prochaine équipe, ses priorités et son architecture. Driss Lachgar a plaidé pour un gouvernement ramassé, qui favorisera une action efficiente. De son côté, le MP a aussi insisté sur le caractère décisif de la cohésion des composantes de la majorité, qui se partagent la même vision, déclinée en programme gouvernemental.

 

 

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