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    SNI: La 1re convention sous l’ère Hassan Ouriaghli

    Par Jihad RIZK | Edition N°:4877 Le 17/10/2016 | Partager
    Le groupe veut porter à 35% la part des résultats réalisés à l’international
    Un séminaire pour mobiliser autour de la création de valeur
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    Les orientations stratégiques de la SNI déclinées avec le mandat de Hassan Ouriaghli et notamment celles relatives à la mise en œuvre de la stratégie de fonds d’investissement panafricain se précisent de plus en plus (Ph. Jarfi)

    La SNI décline ses nouvelles ambitions et la croissance externe semble y occuper une part importante.  A l’occasion de sa convention tenue vendredi, son PDG Hassan Ouriaghli a annoncé l’intention du groupe de porter à 35% la part des résultats réalisés à l’international (essentiellement en Afrique, export compris) à l’horizon 2020 (contre 20% actuellement). «Ce sera un axe majeur des orientations stratégiques de la SNI et notamment celles relatives à la mise en œuvre de la stratégie de fonds d’investissement panafricain telle qu’elle a été entérinée par le conseil d’administration», confie à L’Economiste Ouriaghli .  Un objectif qui semble d’ores et déjà mobiliser les 120 cadres dirigeants du groupe présents à cette occasion. Cette grand-messe a d’ailleurs permis aux équipes des principales filiales (AWB, Inwi, Managem,  Nareva)  d’exprimer leur vision et la démarche pour créer de la valeur dans le contexte de ralentissement économique que connaît le Maroc et l’Afrique également.
    Le séminaire a eu quelques moments forts. A commencer par  le cocktail dînatoire,  auquel Mounir El Majidi,  président de Siger, a pris part pour saluer les cadres dirigeants et leur apporter son soutien et ses encouragements pour bien réussir les défis de l’internationalisation de la SNI.  A rappeler qu’El  Majidi a fixé en 2014 le nouveau cap de la SNI en l’érigeant en fonds d’investissement panafricain.  Depuis cette date,  trois grandes opérations ont été réalisées:  la fusion Lafarge-Holcim avec la création d’une JV africaine entre la SNI et le groupe cimentier rassemblant les actifs de LafargeHolcim en Côte d’Ivoire, Cameroun, Bénin et Guinée ainsi que le plan de développement prévu pour 8 autres pays;  le projet d’acquisition de Barclays banking en Egypte par AWB et l’accord sur le développement de l’énergie en Afrique avec Engie prévoyant un développement commun avec pour pays cibles, dans un premier temps, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Egypte et le Cameroun et pour ambition commune de développer un portefeuille de 5.000 MW à horizon 2025, notamment dans les énergies propres (éolien, solaire, gaz).  Les cadres dirigeants ont également eu droit aux présentations d’Hubert Vedrine, ancien ministre français des Affaires étrangères, sur les perspectives géo-politiques au niveau africain et mondial, ainsi que celles de Jean-Louis Boorlo, ancien ministre français de l’Ecologie, qui  a présenté son initiative «Energies pour l’Afrique» et son plan pour mobiliser les capitaux nécessaires à l’électrification du continent, question cruciale pour y accélérer le développement.   Pour sa part, Gilles Babinet, expert reconnu des nouvelles technologies, a fait un exposé sur l’impact des transformations technologiques, notamment celles du numérique, sur les business models des entreprises.

     

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