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    Politique

    Deux sujets brûlants post-Brexit

    Par Malak ZID | Edition N°:4853 Le 08/09/2016 | Partager
    L’Ecosse relance son projet d’indépendance
    Politique migratoire, marché unique et commerce…
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    Si la première ministre écossaise, Nicola Sturgeon,  souligne qu’il est important pour l’Ecosse de «prendre le contrôle de son destin», Theresa May, première ministre britannique quant à elle, a promis l’implication de la nation écossaise dans les négociations du Brexit (Ph. AFP)

    L’Ecosse apparaît comme l’épine au pied de Theresa May. La première ministre Nicola Sturgeon vient de relancer une nouvelle initiative pour l’indépendance de la région écossaise. Contrairement au Royaume-Uni, l’Ecosse a voté massivement en faveur de son maintien au sein de l’UE et ce à 62%. La volonté de préserver son accès à un marché unique est selon la première ministre, un élément décisif dans sa décision d’appeler ou non à un nouveau référendum pour quitter le Royaume-Uni.
    Près de deux mois et demi après le référendum qui a tranché en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, plusieurs questions se posent quant à sa mise en œuvre. Comme le dispose l’article 50 du traité de Lisbonne, qui régit le fonctionnement de l’UE, une période de deux ans après la notification du retrait est requise pour mener à bien le processus. Par ailleurs, Theresa May, première ministre britannique affirme qu’elle n’activera pas cet article «avant la fin de l’année», ce qui porterait à croire que Londres souhaiterait attendre après les élections française et allemande, prévues en 2017.
     L’avenir des quelque 3,3 millions de ressortissants de l’UE au Royaume-Uni dépendrait a priori de la manière dont les citoyens britanniques vivant dans l’UE seraient traités. Les premiers jouant un rôle crucial dans l’économie locale, Theresa May promet de garantir leur statut. Son projet de limiter l’immigration est toujours d’actualité et devrait, selon les médias britanniques se concrétiser par la mise en place d’un système de permis de travail. En effet, les candidats de l’UE ne pourront venir dans le pays que s’ils ont déjà un emploi. Néanmoins, la réticence du pays quant à la liberté de circulation des ressortissants de l’Union l’empêche d’avoir un accès total au marché unique européen comme le souligne Bruxelles. C’est là qu’apparaissent les divergences entre ceux qui préconisent un Brexit «soft», et ceux qui en revanche, prônent un Brexit «hard».
    Nonobstant la pression subie par le gouvernement britannique, la première ministre a d’ores et déjà entamé des discussions avec l’Australie, le Mexique ou encore la Corée du Sud afin de pouvoir développer ses propres accords commerciaux et ne plus dépendre de la Commission européenne.

     

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