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    Télécoms

    Par L'Economiste| Edition N°:3968 Le 14/02/2013 | Partager

    LE Maroc gagnerait à ne pas être prisonnier de positions trop idéologiques pour l’avenir de ses télécoms. Les dernières prévisions de l’ANRT laissent  entrevoir un marché gonflé à bloc (39,3 milliards de DH de CA pour 2013). C’est une situation idéale, qui décrit un monde merveilleux où tout un chacun trouve son compte. Il faut savoir raison garder.
    Les baisses de tarifs qui accompagnent cet essor, lesquelles réjouissent les consommateurs que nous sommes,  ne sont malheureusement  pas  la résultante d’une alchimie vertueuse. L’effet de la concurrence y a contribué au début, c’est incontestable. La réglementation a ensuite pris la relève, ce qui peut paraître une démarche non conventionnelle du point de vue économique. Pendant des années, la croissance continue du trafic a permis non seulement de supporter une base de coûts mais aussi de dégager des plus-values. C’est cette recette qui a fait les beaux jours de l’opérateur historique et aussi de la place aux nouveaux entrants.
    C’est ce qui explique la belle histoire des télécoms marocains, au point d’offrir l’unique modèle de la région à pouvoir partir à la conquête du continent.
    Aujourd’hui la situation marque une réalité plus contrastée. Les baisses décrétées ont peut-être généré du volume supplémentaire, mais il n’est pas certain que l’élasticité ait profité à la santé financière d’un secteur qui peine à combler les écarts de rentabilité. Ce qui autorise toutes les interrogations.
    La plus urgente est de clarifier la vision souhaitée pour ce secteur ainsi que des objectifs qui peuvent paraître antinomiques: d’un côté, créer des champions nationaux, leur demander d’explorer de nouveaux territoires, investir dans la fibre, la 4G, réduire la fracture numérique, et de l’autre leur imposer des arbitrages qui, à la longue, semblent contraires à leurs intérêts.

    Mohamed BENABID

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