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L'Edito

Sous la table

Par L'Economiste| Edition N°:824 Le 03/08/2000 | Partager

MME Aïcha Belarbi, qui a été nommée fin juillet ambassadeur du Maroc auprès de l'UE, est une personne qui sait faire preuve de sang-froid. Il lui en faudra.Le Maroc a fait un saut diplomatique: tout le monde rirait à gorge déployée de revoir aujourd'hui les titres des journaux d'il y a vingt ans sur les relations entre le Maroc et l'Europe. C'était comme si la moindre ouverture allait donner une grippe carabinée à tous les Marocains. L'ostracisme et la défiance de l'époque ne sont plus de mise aujourd'hui. C'est heureux.Mais ce saut ne suffit pas. Il y en a un autre à faire, dont la gestion va revenir à Mme Belarbi à Bruxelles, et plus généralement au gouvernement de Rabat.Mme Belarbi a à gérer dans le sens de l'intérêt national les échéances qui se présentent. Certaines sont chaudes. Elles le sont d'autant plus qu'il s'agit de relations entre voisins, dont les intérêts sont tout naturellement imbriqués les uns dans les autres. Ces imbrications, la globalisation aidant, ne peuvent aller qu'en s'accroissant: affaires, investissements, commerce, migrations... et (soyons réalistes) drogue ou contrebande. Légale ou illégale, la multitude des trafics rend indissolubles les liens entre les hommes.Ce sont eux qui comptent, car ils font l'intérêt national. Cet intérêt-là est plus important que les carrières des politiciens. Il faudra, en particulier, cesser de dresser les opinions publiques les unes contre les autres pour servir tel ou tel dossier. Que les diplomates et les hauts fonctionnaires s'envoient tous les coups de pied qu'ils peuvent à propos de poisson ou de tomate, mais qu'ils le fassent sous la table! Sur la table, il y a le tourisme, le commerce, les banques, les industries... qu'il ne faut pas faussement effrayer pour servir des objectifs démagogiques.Nadia SALAH

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