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L'Edito

Pas un pouce

Par L'Economiste| Edition N°:1221 Le 07/03/2002 | Partager

Pas un pouce. Le Maroc ne reculera pas d'un pouce.Mieux, le Royaume maintient l'option économique et sociale dans le développement du Sahara: les pressions extérieures ne le feront pas revenir au système sécuritaire des vingt dernières années.Le premier point à retenir est que le discours royal, hier à Laâyoune, était attendu, très attendu, presque autant que les premiers discours du Trône de SM le Roi Mohammed VI: la pression exercée sur le Maroc a immédiatement fait que les Marocains se sont sentis impliqués et se sont tournés vers le Souverain. C'est une donnée centrale de la sociologie marocaine. Deuxième point: Les Marocains souhaitaient d'une part une position ferme tout en ne voulant pas revenir à l'approche sécuritaire, car le Sahara doit continuer sur la lancée de la démocratisation comme le reste du pays. Il fallait trouver une voie entre les deux, la fermeté vis-à-vis des manoeuvres algériennes et ce, sans la moindre remise en cause de la libéralisation politique et économique, ni au Sahara ni dans le reste du Maroc.Et cela, seul le Souverain pouvait le prendre en charge, en dehors et au-dessus des batailles politiques inévitables qu'entraîne la campagne électorale. Court, précis, ferme, le discours du Souverain répond aux attentes des Marocains: il ouvre la voie recherchée et pose les limites des pressions extérieures. Pas un pouce donc ni sur l'unité territoriale ni sur le processus de démocratisation. Pas un pouce non plus sur le modèle économique et social: les activités économiques doivent être productives, surtout pas assistées à fonds perdus; ces activités économiques sont des réponses efficaces aux soucis sociaux et non contradictoires avec ces impératifs sociaux.Sur les trois qui tiennent particulièrement à coeur aux Marocains aujourd'hui, le Maroc ne cèdera donc pas: pas sur l'unité, pas sur la démocratisation, pas sur le libéralisme économique. Et c'est le Souverain lui-même qui portera au nom de tous cette option fondamentale.Abdelmounaïm DILAMI

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