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L'Edito

Open sky

Par L'Economiste| Edition N°:2173 Le 16/12/2005 | Partager

LA conférence des ministres européens du Transport à Marrakech tombait très bien: c’était le moment de signer avec le plus de visibilité possible, l’accord d’open sky entre le Maroc et l’Union. Un joli coup de pub et d’image, qui n’est pas de trop, lorsqu’en Europe se développe l’idée que le Maroc est en retard sur tout, sauf quand il s’agit de matraquer de pauvres migrants!Comme son nom l’indique, l’open sky est l’ouverture du ciel, autrement dit, le ciel où volent les avions, devient accessible à toute compagnie, petite ou grande, nationale, régionale ou internationale, publique ou privée, qui respecte les normes de sécurité. Il aura fallu une vingtaine d’années pour arriver à cet accord. Un jour, on devra écrire l’histoire sociologique de ces résistances, mélanges de clientélisme, passe-droits et favoritisme. Depuis quarante ans, la stratégie se résume à: «je te fais voler gratuitement pour que tu me laisses tranquille avec les grèves, dans le contrôle de tutelle ou au conseil d’administration». Il a fallu une conjonction de fortes personnalités -et de belles doses de naïveté- pour arriver à détraquer ce cercle vicieux en place depuis cinquante ans. En effet, il n’a pas fallu moins que la présence au gouvernement de deux jeunes ministres s’entendant bien, Ghellab et Douiri, d’un Premier ministre ayant le sens des affaires (dans la signification noble du terme) et, soulignons-le, de Berrada, l’homme qui avait fait faire le saut du libéralisme au Maroc dans les années 80. Tous les travers ne sont pas résolus mais au moins, cette compagnie est devenue capable de penser à autre chose qu’à gérer les prédations, internes et externes.En fait, qu’observe-t-on? Que la RAM n’est jamais si bonne que lorsque quelqu’un vient lui mordre les talons. Cela ne l’affaiblit pas, au contraire. La concurrence lui donne des forces et surtout de l’imagination. Elle était le premier verrou empêchant le développement du tourisme. La voilà en train d’en être le premier soutien.Nadia SALAH

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