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L'Edito

Le «MGR»

Par L'Economiste| Edition N°:1264 Le 08/05/2002 | Partager

La mise à niveau de tous les rouages de l'Administration est vitale. Ce refrain revient depuis des années, depuis la fin des années 70. La réforme de l'Administration figurait aussi en bonne place dans l'agenda du gouvernement d'alternance. Le défunt "Pacte de bonne gestion" figurait en bonne place dans le discours du gouvernement "Youssoufi I". Et puis, plus rien... Aujourd'hui, un colloque national remonte le sujet à la surface. Le ministère en charge de ce dossier mobilise le Premier ministre et le gouvernement presque au complet pour un long colloque à Rabat. L'intitulé rappelle la fièvre des premiers jours: "l'Administration face aux défis de 2010".Cependant, la rencontre intervient à quatre mois des échéances électorales. Le gouvernement, au seuil de la porte de sortie, expédie les affaires courantes. Dans ce contexte de campagne électorale avant l'heure, l'initiative ne peut échapper au prisme du calcul politique à l'instar de la montée au créneau du Premier ministre devant la Chambre des Représentants pour présenter le projet de la couverture d'assurance-maladie, plus connue sous le nom générique de l'AMO. Au-delà de cette lecture légitime, le gouvernement a fait preuve de manque de vision claire et commune de la réforme de l'Administration. Chaque acteur avait sa propre conception de ce gigantesque chantier. Cette diversité a bloqué la mécanique. Il s'agit aujourd'hui de la remettre en marche. Car, quelles que soient les couleurs politiques d'un gouvernement, il aura toujours besoin d'un outil efficace pour mettre en oeuvre son programme. La priorité est donc d'élaborer une vision intégrée avec une stratégie et un calendrier d'exécution. Un accord sur un minimum garanti de la réforme, un MGR comme il y a un Smig, est nécessaire. S'il ne sert pas ce gouvernement, il sera prêt pour les autres à venir. Mohamed CHAOUI

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