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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:207 Le 07/12/1995 | Partager

Il y a de fortes probabilités que la Koutla participe au gouvernement en gestation. C'est l'affaire de quelques semaines, semble-t-il.
Ainsi, sous peu nous aurons peut-être un gouvernement regroupant l'Istiqlal, l'USFP, le PPS et l'OADP aux côtés du RNI et des technocrates.
La prudence s'impose, car de multiples fois, les tentatives en ce sens ont échoué. La formule peut paraître sur le plan formel anti-démocratique, puisqu'elle écarte la majorité parlementaire de l'exercice du pouvoir. Quant au fond, un gouvernement incluant l'actuelle opposition présente de multiples avantages.
Le Maroc vit actuellement une situation figée. Nous avons, d'un côté, une opposition qui est restée trop longtemps loin des affaires et des responsabilités, et qui, de ce fait, sous la pression de ses éléments les plus radicaux, aurait tendance à développer de plus en plus un discours démagogique sans rapport avec le réel, et de l'autre côté, une majorité trop confortablement installée depuis trop longtemps, à tel point qu'elle a perdu toute capacité de mobilisation.

Le Maroc a besoin de réformes sur les plans politique et administratif. Nous ne pouvons plus nous payer le luxe de renvoyer à plus tard des réformes fondamentales qui répondent aux voeux de tous. La participation de l'opposition, dès lors, peut avoir un effet mobilisateur.
Une grande prudence s'impose cependant, l'opposition ne dispose pas d'un programme clair et précis, hormis quelques déclarations d'intention très générales et souvent de circonstance.
De ce fait, l'arrivée de la Koutla au gouvernement peut certainement être un facteur positif sur le plan de la forme.
Quant au fond, sachant qu'il y a consensus sur le diagnostic et même sur la thérapie, il ne reste plus qu'à se mettre à l'oeuvre, sans trop tergiverser.

Abdelmounaïm DILAMI

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