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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:199 Le 12/10/1995 | Partager

    Le Maroc vit une situation étrange: les signes de la reprise sont là, dans le ciment, dans le textile, dans le commerce extérieur Quant aux résultats semestriels des entreprises cotées en bourse, nous sommes dans le domaine de l'émerveillement. Les points noirs par contre sont toujours les mêmes: difficultés de faire faire des économies à l'Administration avec sa conséquence naturelle, une forte tension sur le Budget.
    Les enjeux publics sont donc très serrés, tandis que le privé, lui, va son bonhomme de chemin, encore mieux que l'année dernière qui n'était pas mauvaise du tout.
    Le secteur public résiste à son propre changement, du moins dans les administrations et les collectivités locales. Les entreprises publiques ont fini, quant à elles, par apprendre que "trop c'est trop" et que cela pouvait coûter leurs fauteuils aux membres des états- majors à défaut de poursuites judiciaires que réclame l'opinion publique.
    L'étrangeté de la situation réside dans la dichotomie qui s'installe; tout se passe comme si, devant l'incapacité des gouvernants à maîtriser l'évolution, le tissu économique a pris son autonomie d'action. Une telle donne peut être un motif de satisfaction dans la mesure où elle montre le caractère mûr du tissu économique marocain. Comme elle peut être un motif d'inquiétude en ce sens qu'elle est la manifestation de l'incapacité des pouvoirs publics à suivre l'évolution de la société.
    Il manque au Maroc une philosophie de la mobilisation qui soit le ciment de l'ensemble. Ni le gouvernement ni les partis politiques ne semblent en mesure de générer un telle philosophie, c'est pourtant la tâche la plus urgente qui soit en ce moment.

    Abdelmounaïm DILAMI

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