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    L'Edito

    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:9 Le 29/12/1991 | Partager

    REGULIEREMENT, le logement revient dans les stratégies sociales.
    C'était le fondement du texte régissant les relations propriétaires/locataires du début des années 80; c'était le souci du Code sur les investissements immobliers. Au-jourd'hui, ces deux textes fondamentaux croulent sous les critiques: ils ont abouti au contraire de ce qu'on voulait. Et ce qu'on voulait jouissait d'un consensus tout à fait remarquable: orienter vers les couches moyennes la production de logements. On se retrouve avec des secteurs foncier et immobilier orientés vers la rétention spéculative, un parc locatif rétréci et dégradé et des propriétaires méfiants quand ce n'est pas franchement échaudés.
    Ce qui est en cause c'est l'absence d'un niveau moyen de connaissances, partagées par les pouvoirs publics, niveau qui permettrait d'éviter de provoquer le pire avec les meilleures intentions du monde.
    Témoins de ces maladresses, deux dispositions de bonne volonté, passées l'une avec l'IGR, concernant la déductibilité des intérêts de prêts au logement, l'autre avec la présente Loi de Finances permettant la déduction des provisions pour favoriser l'acquisition ou la construction de logements des salariés, dans la limite de 3% du résultat net.
    A l'usage, la déductibilité des intérêts s'est révélée tout simplement inaPplicable. L'intention de favoriser l'acquisition de logements a provoqué, au mieux, la défiance des salariés, victimes d'une promesse non-tenue. On se serait épargné ces avatars en regardant de plus près les procédures en vigueur.
    Le phénomène peut se reproduire avec les 3%, capables de susciter des espoirs chez les employés, mais parfaitement incapables, par nature, de les satisfaire...

    L'Economiste

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