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L'Edito

Jnoun

Par L'Economiste| Edition N°:1225 Le 13/03/2002 | Partager

On va peut-être enfin y arriver!Cette fois, le Groupement des banques et le ministre des Finances sont d'accord: il y a un vrai problème dans l'appareil judiciaire, problème qui pèse lourdement sur les recouvrements bancaires, donc sur le niveau des taux d'intérêt.Depuis le temps que le ministre de la Justice se bat seul pour la réforme!… Parfois même sous le regard goguenard de ses collègues du gouvernement! Pourtant, les comptes sont très clairs: entre 10 et 12% de ce que vous payez en intérêts sert à payer à la place d'autres clients qui, eux, ne payent pas. A l'échelle du pays tout entier, la part du “paiement en substitution” des mauvais crédits grimpe à 22%. C'est énorme!Comment face à ce montant passer des mois et des années dans les débats byzantins sur la baisse des taux, tant que les causes de ces défaillances ne sont pas sérieusement combattues? A côté des mauvaises affaires et des crises conjoncturelles, qui font partie du contexte ordinaire du risque, il y a les difficultés à établir des normes modernes de comportement face au crédit. Or, rien ne vaut quelques sanctions judiciaires, prononcées rapidement et avec intelligence, appliquées avec rigueur et diligence, pour établir des normes de comportement.Or, que voit-on? Des procès qui traînent des années, des procédures qui se retournent comme des crêpes, des expertises qui heurtent le bon sens… Evidemment, ce n'est pas là le lot quotidien de toutes les juridictions ni de tous les contentieux entre les banques et leurs clients, mais il suffit de quelques cas anormaux parmi des centaines correctement menés, pour attirer les candidats au mauvais paiement, comme les banquiers qui voudraient se livrer à des abus sur quelques-uns de leurs clients. “Trop de Bismillah (judiciaires) rendent les jnoun, audacieux”, dit bien justement le proverbe! Pendant ce temps, les créances en souffrance gonflent et font… souffrir les bons clients.Nadia SALAH

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