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    Jachère

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5435 Le 21/01/2019 | Partager
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    Les espaces économiques, et de circulation monétaire importante, demeurent hermétiques à la transparence fiscale, devenue depuis quelques jours un objet politique malgré elle.

    Reste à savoir si ces secteurs ne le peuvent ou ne le veulent pas. Si cette deuxième hypothèse est la plus plausible, alors la crise de l’ICE/factures ne peut être attribuée à l’imperfection de procédures de contrôle ni au déficit de concertation.

    L’explication est plutôt à chercher du côté de la capacité de mobilisation et de bruit de la triche. Les impôts se voient demander plus de prudence. Faut-il pour autant faire marche arrière dès que des obligations légales provoquent des turbulences?

    Ces obligations, pour lesquelles d’autres contribuables ne rechignent pas (exit donc l’équité fiscale), peuvent paraître délicates à déployer pour certaines activités, mais, on le sait, ont une influence déterminante sur le grand chantier de structuration et de modernisation de l’économie.

    Les efforts de pouvoirs publics n’ont pour l’heure pas réussi à obtenir des résultats rapides et drastiques. Les processus décisionnels butent soit sur des tentatives hésitantes, timidement soutenues, soit sur des impératifs de compromis qui finissent par enrayer la machine du changement.

    Si le fisc cristallise le mécontentement et en retour de boomerang semble s’être fait rappeler à l’ordre, le gouvernement n’a pas non plus été cohérent dans cette affaire, plus soucieux d’apaiser que d’épauler fermement la logistique technique de la réforme.

    La position de la CGEM prête à équivoque également. Si le groupement n’a pas allumé la mèche, il n’a pas non plus adressé de message clair sur les enjeux, pour éviter toute récupération idéologique. Ces positions ambivalentes laissent malheureusement une partie de la réforme fiscale en jachère.

     

     

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