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L'Edito

Failles

Par L'Economiste| Edition N°:2891 Le 29/10/2008 | Partager

Alors qu’une partie de la capacité de production de Tanger est paralysée du fait des inondations, que des entreprises seront fermées pendant plusieurs mois, il y a de quoi rester pantois devant certains loupés politiques qui nous coûtent cher. Oui, il s’agit d’intempéries, de pics exceptionnels de pluviométrie. Mais est-ce qu’il n’y avait véritablement rien à faire? Le gouvernement savait ou devait savoir que ce genre de sinistres allait se reproduire. Le Maroc en a connu assez fréquemment ces dernières années. Il y a eu les inondations de Settat, d’Essaouira, en 2001, Mohammédia, Berrechid, ou encore les tremblements d’Al Hoceima. Il y a bien un projet de couverture du risque catastrophique que L’Economiste a abondamment analysé en son temps, qui dort au... SGG! L’idée étant d’en faire comme pour l’automobile: une assurance obligatoire. C’est encore une fois loupé et de nouveau les insuffisances de réactivité se retrouvent au banc des accusés!Du coup, les déclarations lénifiantes des uns et des autres assurant que tous les problèmes seront désormais réglés ne sont plus crédibles. Ce discours, l’opinion l’a déjà entendu... Les dernières inondations mettent en évidence des failles d’organisations, l’inefficacité du système administratif, l’indifférence aux malheurs des entreprises. Trouver des oreilles prêtes à écouter les doléances et faire connaître la volonté de changement, c’est bien. Les traduire concrètement, c’est encore mieux. La gouvernance de l’Etat est en cause alors même que celle de l’entreprise a changé. Les procédures de décision publique donnent l’impression d’être celles d’une usine du début du siècle dernier où il faut remonter sans cesse pour débloquer les situations, mais souvent tardivement.Mohamed Benabid

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