×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Escroquerie

    Par L'Economiste| Edition N°:1803 Le 02/07/2004 | Partager

    LA grosse escroquerie (sans doute soutenue par un système de corruption) dont a été victime l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail mérite une grande attention. En effet, quelques commentaires s’orientent vers des approches ou des réformes qui veulent renforcer les contrôles. Ceci ferait plus de mal que de bien.D’abord, il est important de bien comprendre que si les modifications de procédures apportées il y a trois ans n’ont pas complètement tari l’escroquerie, elles l’ont réduite à presque rien.Ensuite, il est nécessaire de rendre un hommage public à la collaboratrice de l’OFPPT qui s’est inquiétée de voir des dossiers s’accumuler à la dernière minute. Transparency qui tient son assemblée générale ce samedi, a dit et répété qu’il faut s’interroger quand des dossiers s’accumulent à un guichet. Cela ne veut pas dire à tous les coups qu’il y a de la corruption, mais cela veut dire à coup sûr qu’il faut y regarder de plus près.Et aussi, il importe de savoir que la découverte d’une fraude est plutôt un bon signe: ne jamais en découvrir devrait pousser toutes les institutions à se demander si elles sont correctement gérées… Enfin et peut-être surtout, il ne faut pas se mettre à tout geler, tout rendre compliqué, tout contrôler à priori quand on a été victime d’un réseau corruptif. Il faut savoir voir un peu plus loin que le bout de son nez: plus on complique, plus on rend la corruption intéressante (voire nécessaire!). Il est aussi indispensable de bien informer les gens, y compris sur la manière dont l’escroquerie a été faite. Lorsque tout le monde sait, tout le monde surveille: rien de tel pour décourager les talents des escrocs. Et non seulement, ce contrôle-là est efficace mais en plus, il est gratuit. C’est là que la gouvernance fera un grand pas en avant, pas avec des procédures compliquées, des vérifications tatillonnes, du temps perdu.Nadia SALAH

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc