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    Tazkiya

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5955 Le 25/02/2021 | Partager
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    Echéances législatives obligent, la vie politique se réveille à coups de réunions préparatoires des lois électorales quand ce n’est pas à travers des polémiques autour des représentations comme pour la récente guerre des tranchées Istiqlal/CGEM.

    Et pourtant c’est bien au processus à l’œuvre en matière de mise à niveau du champ politique que l’opinion s’intéresse avant tout en pareille occasion. Est-il enfin arrivé ou faut-il encore refouler ses espoirs en attendant des jours meilleurs?

    Que de nouveaux financements publics consacrés à l’amélioration de la machine à réfléchir et à proposer des partis, pour en faire vraisemblablement un carrefour à idées, se saisissent d’une partie de ces préoccupations, est à saluer (cf. notre édition du 24 février 2021).

    Mais il en faut plus pour rassurer sur un système grippé. D’abord par l’entre-soi qui a la vie dure dans les instances dirigeantes et autres bureaux politiques. Ensuite, par son incapacité à attirer les meilleurs profils et une fois dans les arcanes des partis, à leur donner une chance et leur proposer des dynamiques saines d’éligibilité.

    Sauf à rêver d’une solution imposée, ce nœud gordien de la sélection des candidats aux élections semble inextricable. Même si les procédures se veulent officiellement démocratiques et transparentes, dans la pratique, au-delà des appels formalisés à candidatures, de nombreuses formations s’en tiennent à des incantations et bien peu s’engagent réellement à révéler les jardins secrets ou les cuisines internes des investitures.

    Les bagarres à coups de chaises ou de vaisselles à l’occasion des différents meetings et rassemblements le rappellent fréquemment. Corriger cette crise de tazkiya ne réglerait pas tout. Mais à défaut de mieux, ce serait un bon démarrage pour le changement.

     

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