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L'Edito

Consommateurs

Par L'Economiste| Edition N°:3115 Le 25/09/2009 | Partager

L’accouchement pour le projet de loi sur la protection des consommateurs est difficile. Oui, l’on a mis beaucoup de temps pour réactiver ce chantier. Mais si la réforme arrive à bon port, personne ne se formalisera de ce retard. Et à la limite c’est normal vu les attentes. L’opportunité du projet ne souffre aucune équivoque car le droit doit accompagner l’évolution en cours des Marocains par rapport aux exigences souhaitées dans une société de consommation. L’on espère que le Parlement se saisisse de ce texte dès cette session même s’il ne faut pas se faire d’illusion sur la priorité loi de Finances. C’est l’une des petites révolutions juridiques pour laquelle le gouvernement veut s’entourer de multiples précautions. Le projet de loi doit permettre de mettre à niveau un pan entier de l’économie qui continue malheureusement de fonctionner selon les réflexes du Maroc d’antan. Plusieurs articles verrouillent les critères d’éligibilité et les castings des associations pouvant postuler au statut de «défenderesses» des droits de consommateurs. Préoccupations de routine, vu les enjeux qui peuvent attirer des candidatures pas toujours bien intentionnées. Par le passé l’on a même assisté à des situations incongrues, des conflits d’intérêts flagrants, où l’association défendait également la partie adverse, c’est-à-dire l’entreprise épinglée pour l’éventuelle non-conformité ou fraude. Il n’empêche, les acteurs sur le terrain ont aujourd’hui le droit d’être agacés par certaines dispositions du texte. Sur la question des statuts, de l’utilité publique, par exemple, l’on peut se demander si ce n’est pas une manière de retarder les choses. Surtout que l’on connaît de quoi nos bureaucraties sont capables.En tout cas, les exigences de filtrage sont souhaitables mais ne doivent pas devenir inquisitoires ou pénalisantes.Mohamed Benabid

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