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    Casse

    Par L'Economiste| Edition N°:2107 Le 13/09/2005 | Partager

    C’est la reprise des classes pour les transporteurs aussi. Les routiers profitent de la flambée des prix du baril pour mettre les pieds dans le plat de la TIC. Il est encore tôt pour parler de brèche, mais d’autres groupements seront tentés de demander des ristournes sur l’augmentation des rentrées fiscales sur le pétrole. Le débat, s’il s’emballe, pourrait devenir assez embarrassant pour le gouvernement. A ne pas en douter, beaucoup d’enjeux budgétaires. A fin 2004, l’Etat a engrangé 14 milliards de DH de recettes entre TIC et TVA sur les produits pétroliers. Une somme qui pourrait doubler d’ici la fin de l’année. Forcément, les convoitises seront à ce niveau à la mesure de l’épaisseur de la galette, c’est-à-dire importantes. Les premiers craquements émanent des métiers les plus touchés par les hausses de carburant, les routiers. Ces derniers ne sont pas à court “d’arguments”: la Fédération des transporteurs est l’un des groupements qui sait se faire écouter compte tenu de sa forte capacité de mobilisation, et aussi de nuisance économique quand les négociations sont dans l’impasse. Le gouvernement est donc invité à ne pas trop tergiverser. Ce serait bien dommage qu’à la “crise pétrole” vienne se greffer une bombe sociale par manque de discernement. Et concernant la question du pétrole, nous n’en avons pas assez déployé. Témoins de cet aveuglement, les premières prévisions de la loi de Finances avaient été établies sur la base d’un baril à 50 dollars. Oualalou doit en principe faire son aggiornamento aujourd’hui à l’occasion de son point de presse sur la conjoncture et les préparations pour le budget. Une autre alerte avait été donnée avec les chiffres à fin juin du déficit commercial: l’hémorragie était plus impactée par la hausse des importations (9,1%) du fait de la facture pétrolière que de la baisse des exportations (5,5%). Ne parlons même pas des chiffres de la compensation. Espérons qu’il est encore temps pour limiter la casse. Mohamed BENABID

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