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    Par Nadia SALAH| Edition N°:5006 Le 19/04/2017 | Partager
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    Ces jours-ci, avec le SIAM, on va beaucoup parler d’agriculture, de fruits, de goûts, de terroirs…  Moins séduisant mais tout aussi important, on parlera aussi de normes, de processus ou d’exportations. Et justement à propos d’exportations, une opportunité est ouverte. Il faut la saisir d’urgence car elle ne durera pas très longtemps. En sortant de l’Union européenne, la Grande-Bretagne souligne qu’elle récupère sa souveraineté. On ne sait pas ce qu’il en est exactement, mais il y a un petit morceau de cette souveraineté qui devrait intéresser au plus haut point le Maroc et son agriculture.

    En un mot comme en cent, Londres sort de l’Europe agricole. C’est une opportunité. Pour nous, les 66 millions de Britanniques sont redevenus un marché autonome qu’il faut ouvrir  davantage. Il n’a plus à obéir aux règles d’importation créées pour satisfaire les producteurs espagnols, italiens, grecs, voire corses. Des pressions protectionnistes puissantes puisque nos exportations de fruits et légumes sont soumises à des calendriers, quotas, prix… De plus, le Polisario et nos voisins  algériens ont appris à instrumentaliser ces données pour compliquer au maximum le commerce extérieur du Maroc.

    Les sujets de sa Gracieuse Majesté, eux, ont un pouvoir d’achat très respectable: 6 fois celui des Marocains en termes de Parité de Pouvoir d’Achat, 10 fois si l’on ne regarde que le PIB/tête. On peut penser qu’ils seront sensibles à l’idée d’avoir moins cher, toute l’année des fruits et légumes de meilleure qualité.

    Cependant, il faut commencer tout de suite à proposer cette forme de «récupération de souveraineté». Il n’y a pas à attendre que d’autres questions plus importantes soient réglées: Rabat et sa diplomatie doivent inverser l’ordre des priorités, car, après tout, il  s’agit de fruits et légumes… meilleurs que tous les autres.

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