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  • L'Edito

    Bonne note

    Par L'Economiste| Edition N°:2103 Le 07/09/2005 | Partager

    Voilà qui va faire bien plaisir à Jettou, à Oualalou et leurs équipes: des compliments sur toute la ligne et qui plus est des compliments mérités. La note de Standard & Poor’s est meilleure que la dernière fois. L’agence de notation a rajouté un petit «+» à son double B. Certes, il n’y a pas encore ce fameux A, sésame de tous les Nirvanas de la notation, mais quand on a rééchelonné sa dette une fois, il est très difficile de reconquérir un «A».Bien sûr, on peut se gausser des notations et de leurs agences, qui finalement, ne mettent dans leur système que ce qu’on leur donne à mettre. Il n’empêche que ce sont ces notes qui déterminent la fiabilité d’un pays.Au-delà de la note proprement dite, ce sont les commentaires qui sont les plus intéressants (voir nos informations) et parmi eux, la vigueur avec laquelle le gouvernement marocain tente de contenir les exubérances de la masse salariale de l’Etat. Cette contention repose essentiellement sur les retraites anticipées, les «DVD» comme on dit. Cette opération a permis de relever bien des anomalies. En effet, des fonctionnaires, retraités depuis belle lurette, sont allés demander leur «DVD»! En fait sur le papier, ils étaient en activité et à la retraite en même temps. Ils l’étaient aussi sur les bordereaux de virement, naturellement… Ce qui est difficile à comprendre, c’est comment ces personnes ont pu croire qu’elles allaient échapper au contrôle en venant demander un gros chèque. Bien sûr, contribuables et citoyens attendent impatiemment que ces affaires soient chiffrées, rendues publiques et présentées à la Justice. Ensuite, ils attendent que la fonction publique dise ce qu’elle fera pour que ce genre d’escroquerie ne se reproduise plus. C’est la moindre des choses. Sinon, la prochaine fois, ce sera un «moins» que les agences de notation inscriront en face du nom du Maroc. En effet, cela voudrait dire que l’incurie fait la loi et qu’en matière de gouvernance, -ce mot qui fait sursauter les responsables-, le Maroc serait loin du compte: les serviteurs voient les problèmes et les laisseraient en l’état. Nadia SALAH

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