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L'Edito

Assurance

Par L'Economiste| Edition N°:3101 Le 04/09/2009 | Partager

Un contrat-programme pour les assureurs. En clair, le secteur veut se prendre en main en associant l’opinion et le gouvernement. Ce dont personne ne devrait se plaindre lorsqu’on connaît la période sombre qu’a traversée le marché vers le début des années 90.L’assurance a bien géré sa convalescence. Il faut le reconnaître, l’activité n’a plus besoin de recapitalisations massives et il n’y a pas plus de défaillance même si des zones d’ombre subsistent comme pour la sous-tarification des risques TPV (transport public de voyageurs) et de certaines mutuelles qui concentrent cette garantie (et dont l’opacité n’augure rien de bon soit dit en passant).S’il est bien négocié cet exercice du contrat-programme pourrait amener l’assurance à réfléchir sur son avenir dans un cadre serein. La volatilité des marchés financiers, la crise internationale peuvent légitimement être un sujet de préoccupation pour tout le monde. Une préoccupation exacerbée par la nature même du métier, l’assurance étant, contrairement à la banque, une activité où les risques sont concentrés au passif. Du coup il est difficile de reprocher à la tutelle de jauger continuellement la capacité de résistances du secteur à travers les niveaux de solvabilité des compagnies. Les opérateurs sont eux-mêmes conscients de la nécessité de renforcer la supervision de leurs risques. Le grand chantier du contrôle interne initié depuis plusieurs mois relève de cette logique, même si les avis entre secteur et tutelle ne convergent pas toujours sur le niveau de fonds à mettre de côté pour préparer d’éventuels coups de grisou. Le projet de création d’une instance de régulation, avec probablement une implication de la banque centrale et des acteurs, répond aux mêmes attentes. Il reste un énorme pavé, celui de la proximité et du renforcement des droits de consommateurs. Question que l’on ne saurait occulter si l’on veut démystifier ce métier et consolider son rôle économique et financier.Mohamed BENABID

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