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    International

    Vinci entre au capital d’Aéroports de Paris

    Par L'Economiste | Edition N°:2685 Le 03/01/2008 | Partager

    . La transaction a coûté 229 millions d’euros au groupe de BTPEN entrant au capital d’Aéroports de Paris (ADP) à hauteur de 3,3%, le groupe Vinci confirme son intérêt pour le secteur aéroportuaire, tant sur le plan de la construction que de la concession.Vendredi dernier, Vinci a profité d’une «opportunité» pour «acquérir un bloc d’actions» et ainsi faire son entrée au capital d’ADP. Selon La Tribune, l’acquisition de ce bloc de 3,27 millions d’actions, sur la base d’un cours de 70 euros, aurait coûté 229 millions d’euros au groupe de BTP.Si ADP n’a pas souhaité faire de commentaire, Vinci a indiqué qu’il s’agissait là d’un «investissement financier» qui lui permettait de «réaffirmer son intérêt à long terme pour les infrastructures aéroportuaires». En mai, devant les actionnaires, son DG, Xavier Huillard, s’était dit «intéressé à être partenaire» avec ADP.Pas question cependant pour Vinci de mettre la pression sur la direction ou sur l’Etat dans l’éventualité d’une nouvelle ouverture du capital d’ADP. Le groupe a précisé qu’il «soutiendra la stratégie de croissance rentable mise en oeuvre par l’équipe dirigeante d’ADP» et qu’il ne demandait pas de siège au conseil d’administration. Le capital d’ADP a été ouvert en juin 2006. L’Etat en détient aujourd’hui 68,4%, les salariés 2,4% et le reste est flottant en Bourse, «divisé à parts égales entre les investisseurs institutionnels et les investisseurs privés», a précisé une porte-parole d’ADP. La loi du 20 avril 2005, qui avait permis l’ouverture du capital, stipule que l’Etat doit en conserver 50%. ADP assure la gestion des trois plateformes aéroportuaires de Roissy, Orly et du Bourget, avec 82,5 millions de passagers en 2006 et a engagé des investissements pour pouvoir en accueillir 20 millions de plus à l’horizon 2010. L’activité d’ADP, c’est également l’international via deux filiales: ADPM, qui s’occupe de gestion d’aéroports, notamment en Jordanie, au Mexique et en Arabie saoudite, et ADPI, spécialisée en ingénierie et architecture qui conçoit les aéroports, avec des projets en Colombie, en Libye et aux Emirats arabes unis. ADP possède aussi 6.600 hectares de terrain autour de ses 3 aéroports, dont 1.200 à vocation immobilière (commerces, bureaux). Un important programme intitulé «Coeur d’Orly» est en cours avec des bureaux, un centre des congrès, des commerces et des hôtels.Avec Vinci, à la fois capable d’intervenir dans la construction et dans les concessions, il existe de «vraies synergies», a expliqué Alice Lhabouz, analyste chez Meeschaert, qui relève que le chiffre d’affaires n’est plus simplement lié au trafic aérien.Synthèse L’Economiste

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