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Une zone financière intégrée pour le Maghreb

Par L'Economiste | Edition N°:2415 Le 05/12/2006 | Partager

. La création d’un espace maghrébin sans frontières accroîtrait les IDELe gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Taoufik Baccar, a plaidé le 2 décembre en faveur de réformes du secteur financier dans les Etats du Maghreb, afin de faciliter l’émergence d’une zone intégrée en Afrique du Nord. «Le contexte est favorable à une coordination des législations et procédures en vue d’un rapprochement réel des banques maghrébines, préalable à une intégration économique régionale», a déclaré Baccar, lors des 21e Journées de l’entreprise. Des banquiers et chefs d’entreprises des pays de l’Union du Maghreb arabe (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie), ainsi que le secrétaire général de l’UMA, Habib Ben Yahia, participaient à ces journées se déroulant le 1 et 2 décembre à Sousse (140 km au sud de Tunis). Baccar a souligné que dans le contexte de l’ouverture économique en cours, les banques au Maghreb «doivent moderniser leurs activités, accroître leur compétitivité et s’ouvrir au marché à partir d’un espace régional maghrébin». Appelant les institutions financières à être «plus actives et plus dynamiques», il a souligné la nécessité d’assainir le secteur bancaire et de mettre sur pied une centrale d’informations sur les économies maghrébines et les risques de change. A l’ouverture des travaux, le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi, a insisté sur la création d’un «espace maghrébin sans frontières garantissant la libre circulation des personnes, des capitaux et des marchandises». La construction d’un tel espace se traduirait, a-t-il affirmé, par un surcroît d’investissements directs étrangers (IDE), une capacité accrue de négociation et d’échange et contribuerait à réduire «au maximum» les migrations illégales. Synthèse L’Economiste

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