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Economie

Un parc des expositions pour Fès

Par L'Economiste | Edition N°:3138 Le 28/10/2009 | Partager

. Un investissement de 26 millions de DH sur 4,5 ha. Mise à niveau des ZI, Rawaj, sécurité… les priorités de CCIS LA ville de Fès aura bientôt son parc des expositions. Il sera construit sur la route de Sefrou sur une superficie de 4,5 ha. Le montant de l’investissement est de 26 millions de DH. Un investissement qui sera pris en charge par le ministère du Commerce et de l’Industrie, et les Conseils de la ville, la préfecture et la région. L’objectif étant d’assurer une animation économique tout au long de l’année. Ce projet sera aussi supervisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Fès (CCIS). Selon Fouad Zine Filali, son président, ce dernier aura des retombées positives sur l’activité économique et le développement de la région. «Elle pourra drainer des milliers de visiteurs, mais également beaucoup d’investisseurs potentiels», renchérit le wali, Mohamed Rherrabi. L’annonce du projet a été faite à l’occasion de la présentation du plan d’action de la CCIS de Fès. Plan d’action qui s’étale sur une période de trois ans (2009-2012) et qui prévoit, entre autres, la création d’un abattoir avicole moderne dans la commune rurale de Aïn Cheggag, la relance du projet du district du cuir, l’aménagement d’une zone d’activités commerciales de 40 ha, l’installation de nouvelles zones d’industries agroalimentaires, la dynamisation du centre multiservices de la ZI d’Aïn Chkef, et la mise à niveau des ZI. Pour ce dernier volet, la Chambre, qui veut tirer la leçon des erreurs commises dans les précédentes ZI, souhaite doter la région de parcs ayant un meilleur positionnement sur l’échiquier international en tant que plateaux d’accueil des investisseurs. L’on pense également à l’extension de la ZI d’Aïn Chkef, avec plus de 40 ha, et la création d’une nouvelle ZI de 300 ha à Ras El Maa. Notons que la demande globale exprimée par les investisseurs dépasse les 600.000 m2. Il faut donc trouver des terrains adéquats. Les solutions préconisées à court terme tendent en majorité vers la construction d’un plateau industriel destiné à satisfaire la demande des petites et moyennes activités qui ne consomment pas beaucoup d’espace. Cet objectif ne peut se concrétiser qu’avec des opportunités de réalisation, soit par les pouvoirs publics (nécessité d’une subvention), soit par le secteur privé (cession de terrain subventionné). Bref, les perspectives à moyen terme encouragent l’aménagement d’une deuxième tranche mitoyenne avec la ZI Aïn Chkef. Ceci permettra l’optimisation de toutes les infrastructures hors site réalisées pour la première tranche et la réponse aux demandes de la grande industrie (transferts et extensions d’activités). En somme, pour l’industrie, la réactivation du plan de développement régional de l’industrie (PDRI) est de mise.S’agissant du secteur du commerce, la CCIS se penche sur les problèmes de transport, de parkings et de sécurité en médina. Elle veut, par ailleurs, réactiver le plan Rawaj qui a pour objectif la promotion de l’activité et la rentabilité du commerce de proximité. Rappelons que ce programme propose d’accompagner les petits commerçants en se basant sur l’analyse du point de vente et de son environnement commercial et concurrentiel. Il s’agit de tirer profit au maximum de leur potentiel de développement. La mise à niveau porte également sur le choix des assortiments et leur réimplantation. La formation figure aussi dans le schéma d’intervention de la CCIS et concerne les aspects liés à la gestion et aux techniques de commerce. Concernant le financement de cette opération, c’est le fonds Rawaj qui sera mis à contribution. Pour rappel, ce fonds est doté d’un budget de 900 millions de DH pour l’ensemble des composantes de Rawaj. Conformément au cahier des charges élaboré par le ministère du Commerce, l’Etat débloquera une aide de 25.000 DH TTC pour le financement de l’équipement et de l’expertise en faveur de chaque épicier adhérent. A charge pour ce dernier de défrayer toutes les dépenses au-delà de ce budget. Et sa quote-part dans le financement de l’équipement doit être égale à au moins 25% du coût. L’autre ambition de la CCIS est celle de profiter de la coopération avec des collectivités décentralisées, notamment en France. A cet égard, la mise en place d’une école de commerce et de management dans le cadre de la convention entre la CCIS de Fès-Boulemane et la CCI de Montpellier (Sup de co) figure parmi les priorités. Pour réaliser ces projets, 16 commissions sectorielles vont être mises sur pied.De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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