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Affaires

Thales vise l’Afrique du Nord

Par L'Economiste | Edition N°:2674 Le 17/12/2007 | Partager

. L’Afrique, continent au meilleur potentiel de développement. Le Maroc, premier client de Thales en Afrique du Nord. Le marché biométrique, une vraie mine de richesses Jean Paul Lepeytre, directeur général adjoint des activités Solutions de sécurité et de services du groupe Thales, livre en exclusivité à L’Economiste les perspectives de croissance du groupe international, notamment en Afrique du Nord. Un mois après avoir décroché le contrat de mise en place du système de billetterie de la première ligne de métro d’Alger, Thales compte bien confirmer sa position de leader dans le domaine des systèmes critiques. Le Maroc est aujourd’hui son meilleur client au Maghreb. Après avoir remporté en 2005 le contrat pour le renouvellement des cartes d’identité avec puce, il empoche en juin dernier un engagement de 14 millions d’euros pour la signalisation de la nouvelle ligne ferroviaire Taourirt-Nador. - L’Economiste: Quel bilan de votre présence en Afrique du Nord, notamment pour vos activités dans la sécurité civile?- Jean Paul Lepeytre: Ces activités représentent 25% de l’activité du groupe. Le domaine du transport terrestre (1/3 des 25%) est le plus important. Dans ce domaine, notre principal concurrent reste Siemens, sauf que lui ne fournit pas de système de billetterie.Nous avons vendu notre technologie en Algérie et en Tunisie. Pour le moment, le contrat marocain reste le plus important en Afrique du Nord. Mais nous comptons intensifier notre présence, notamment dans le domaine de la signalisation. Autre domaine, celui de l’énergie où nous fournissons des systèmes de sécurité pour protéger les installations et contrôler les processus. Nous avons des succès pour cette activité, en particulier Sonatrach et Gazprom. Dernier domaine, celui des infrastructures d’aéroport et port. - L’échéance 2008 pour la mise à niveau des passeports biométriques vous ouvre-t-elle de nouvelles perspectives?- C’est une échéance qui a réellement boosté nos activités. Nous nous battons pour acquérir ces contrats de renouvellement, surtout dans les pays où nous sommes déjà positionnés comme le Maroc ou la France. L’évolution vers le biométrique est un vrai défi pour des sociétés internationales comme nous. Nous avons par ailleurs développé notre domaine d’activités lié aux systèmes d’information pour l’administration, comme les applications e-gov. - Qu’en est-il des commandes de pays qui violent la confidentialité des données personnelles?- Nous sommes un groupe qui accorde une grande importance aux respects des règles de son code d’éthique et veille à leur application par nos collaborateurs. Nous choisissons les appels d’offres, et nous décidons de participer aux projets seulement s’ ils répondent à nos critères d’éthique. - Au sujet des rumeurs de corruption à propos de l’appel d’offres pour le renouvellement des cartes CIN, qu’avez-vous à répondre?- Ces rumeurs sont complètement infondées et nous avons gagné car notre offre était la meilleure et nous allons le démontrer avec le temps.- Vous êtes sur le projet des CNI, où en êtes-vous pour les échéances de 20.000 cartes renouvelées pour 2009?- Nous sommes conformes à nos engagements, je ne peux en dire plus car ce sont des données confidentielles qui appartiennent à notre client (l’Etat marocain). Mais nous avons bien l’intention de fournir des services de qualité et dans les temps.- Quelle est la particularité de travailler au Maroc?- Chaque pays a un environnement particulier de travail et nous avons trouvé la manière de travailler avec chacun d’eux. Nous sommes multinationaux, nous comprenons donc la différence culturelle, d’où l’intégration d’équipe au niveau local, pour mieux travailler avec les pays concernés. Si on veut réussir, ce qui est notre cas, la meilleure façon de faire est de développer une stratégie d’implantation locale, d’où la création d’une dizaine de centres d’intégration dans le monde. Nous envisageons de le faire en Afrique du Nord dans les années à venir.- Comment avez vous remporté le contrat Nador-Taourirt?- Notre offre est basée sur un haut niveau de fiabilité (ne tombe pas en panne) et de sécurité (ne provoque pas d’accident). Nous sommes une société considérée sur le marché mondial comme ayant les meilleures performances sur la sûreté du fonctionnement. Nous proposons des solutions à fort taux de redondance. Nous avons vendu au Maroc, mais aussi à l’Algérie et la Tunisie, la solution Locktrac pour la signalisation, qui a des coûts d’exploitation relativement bas, ainsi que des coûts opérationnels minimes. - Que représente le marché d’Afrique du Nord dans votre stratégie de développement? - Cette région est d’une haute importance pour nos systèmes de sécurité civile. Nous maîtrisons notre domaine. A l’inverse d’autres entreprises qui intègrent des techniques que d’autres ont développées, nous intégrons des solutions que nous avons faites. C’est la meilleure garantie pour nos clients. L’Afrique est actuellement le continent au plus haut potentiel de développement. Nous espérons l’accompagner au mieux dans cette aventure, et ce, dans une logique de proximité avec les solutions de sécurité et de services de haut niveau que Thales propose dans les secteurs du transport terrestre, de l’énergie et de l’administration civile.Najlae NAAOUMI

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