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    Tata dévoile la voiture la moins chère du monde

    Par L'Economiste | Edition N°:2690 Le 10/01/2008 | Partager

    . Elle sera commercialisée à 2.500 dollarsLe constructeur automobile Tata Motors, filiale du conglomérat indien Tata, doit présenter jeudi 10 janvier à l’ouverture du salon de l’auto de New Delhi la voiture la moins chère du monde, à 2.500 dollars, un créneau sur lequel de nombreuses marques veulent s’engager. «J’espère apporter ma contribution en rendant la vie plus sûre pour le plus grand nombre», explique Ratan Tata, le patron du conglomérat indien, colosse industriel de 96 filiales, qui vont du thé à la fabrication de camions en passant par la sidérurgie, la chimie, les télécommunications, l’informatique ou les services financiers. Une liste qui devrait bientôt s’enrichir des marques Jaguar et Land Rover, Tata ayant été désigné début janvier par le constructeur américain Ford comme acheteur préféré de ses marques anglaises de luxe. «La voiture du peuple», de Tata, automobile hyper-compétitive de quatre places tirée par un minuscule moteur de 630 cm3, soit la cylindrée d’une moto, est présentée au moment où la compétition internationale s’aiguise dans la gamme des véhicules très bon marché. Le français Renault et le japonais Nissan se penchent sur une automobile à un prix imbattable, conçue et fabriquée au royaume des délocalisations et du travail à coûts réduits. Renault poursuit le développement de cette voiture à 2.500 dollars avec le constructeur indien de motocyclettes, Bajaj, qui pourrait aussi être produite au Brésil. Le groupe français a du reste indiqué mardi que ce programme n’était nullement remis en cause par son retrait d’un projet de construction d’une usine commune avec l’autre constructeur indien Mahindra et Mahindra. Sur ce marché, l’indien Xenitis, allié au chinois Guangzhou Motors, doit commercialiser fin 2008 sa «voiture populaire» autour de 2.500 dollars. Le roi de la miniberline, l’indo-japonais Maruti-Suzuki, inonde depuis 25 ans le marché indien avec la Maruti 800, à peine plus grande qu’une Fiat 500, mais vendue 4.800 dollars. Les Indiens étant friands de véhicules simples, le japonais Toyota, l’américain General Motors et le sud-coréen Hyundai, déjà implantés en Inde, lorgnent aussi sur cette future plate-forme de production de voitures à très bas prix. Dès 2009, l’allemand Volkswagen assemblera à Pune (ouest) 110.000 automobiles par an, de la taille de la Polo. Pour l’instant, il n’y a que 7 millions de voitures pour 1,1 milliard d’habitants sur les routes de l’Inde (contre une pour deux habitants en Europe ou aux Etats-Unis). Les Indiens ont acheté 1,1 million d’automobiles en 2005 et le chiffre devrait doubler d’ici à 2010 à mesure que la classe moyenne indienne progresse. Tata quant à lui, espère vendre à terme un million de modèles de sa voiture bon marché par an, non seulement en Inde mais aussi sur les autres marchés émergents. Contribuant à 5% du produit intérieur but (PIB) de l’Inde, le secteur automobile indien qui représente 34 milliards de dollars devrait quadrupler d’ici à 2016 pour atteindre 145 milliards de dollars, selon des prévisions du gouvernement indien. Gourmande en main-d’oeuvre, l’industrie automobile devrait en 2016 employer 25 millions d’Indiens, contre 13 millions aujourd’hui.Synthèse L’Economiste

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