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Politique

Tanger/Budget
Le président recalé à son premier examen

Par L'Economiste | Edition N°:3180 Le 29/12/2009 | Partager

. Le projet rejeté par 54 voix contre 17. PJD et RNI chefs de file de l’oppositionEchec du premier essai. L’équipe de la mairie de Tanger n’a pas réussi à faire passer son projet de budget. Ce dernier a été rejeté lors de la session d’octobre tenue la semaine dernière. C’est bien le premier test grandeur nature de l’équipe dirigeante depuis l’élection du Conseil de la ville et de Samir Abdelmoula en tant que président. Le projet a été rejeté par 54 voix contre 17 qui ont voté en sa faveur. Et cela en l’absence du premier concerné, en l’occurrence le président du conseil. Les élus ont demandé en ouverture de session, lors de la séance du lundi 21 décembre, à ce que le vote soit secret. Une option que la charte communale permet dorénavant. La situation est d’autant plus opaque que le projet de budget avait été validé par la commission du budget et approuvé à la majorité des membres de cette commission. Mais l’assemblée plénière en a décidé autrement.Le résultat du vote reflète, encore une fois, les profonds déséquilibres et le rapport de force qui persistent au sein du Conseil de la ville de Tanger. Alors que le président est membre du Parti authenticité et modernité (PAM), la majorité du conseil est composée d’élus du Parti de la justice et du développement (PJD) et du Rassemblement national des indépendants (RNI). Abdelmoula, qui porte la bannière du PAM à Tanger, avait réussi ą s’imposer face à l’alliance RNI-PJD, scellée quelques jours avant les élections du président et du bureau du conseil. Le PJD et le RNI sont en effet les partis les plus représentatifs avec plus de 60% des membres. Et les chefs de file des deux partis avaient promis de mener la vie dure à Abdelmoula. Résultat: une opposition farouche s’est installée au conseil. Abdelmoula se trouve de la sorte en porte-à-faux face à une assemblée majoritairement en opposition. Ce dernier n’a pas assisté aux travaux de cette session d’octobre. C’est son premier vice-président, Mohamed Akbib, qui a présidé la séance. Il est à la tête d’une liste sans appartenance politique qui avait appuyé Abdelmoula pour son élection. Abdelmoula avait réussi à fédérer autour de lui une petite majorité formée de petits partis ainsi que d’une liste de SAP pilotée par Akbib. Pratiquement, l’on peut dire que le conseil va tourner en 2010 sans budget. Voilà une situation qui risque de bloquer la gestion des affaires de la ville et de ses citoyens. Un acte de véritable mauvaise gouvernance locale. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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