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Politique Internationale

Sur les traces de Delacroix

Par L'Economiste | Edition N°:744 Le 11/04/2000 | Partager

. Une exposition du photographe Gérard Rondeau en hommage à Delacroix du 5 mai au 30 juin à Tanger

«Le Maroc de Gérard Rondeau, hommage à Delacroix». C'est le thème de l'exposition du photographe Gérard Rondeau qui aura lieu du 5 mai au 30 juin à Tanger (à l'Institut Français de Tanger-Tétouan). A travers cette exposition, le photographe français veut revenir sur les traces du voyageur, artiste et conteur Delacroix, 160 ans après son voyage à Tanger.
«Un grand hommage à Delacroix, mais aussi au Maroc et aux Marocains», indique M. Gérard Rondeau qui a déjà signé une oeuvre intitulée «Figures du Maroc» aux Editions Eddif 1997. «Mon objectif ne consiste pas à suivre et recopier les dessins de Delacroix. J'ai refait le même périple que lui, non pas pour prendre des photos anecdotiques, mais simplement pour être plus proche de l'homme», continue-t-il.
Un pèlerinage qui a mené Gérard Rondeau, originaire de la Champagne, à revisiter le Maroc. «J'aime le mouvement en photographie. Je trouve qu'avec la lumière, les matériaux éclairés, l'action peut fournir une image qui s'approche de l'esprit du dessin», note l'auteur de l'exposition. Pour lui, la photographie doit exister par elle-même et ses détails doivent amener le spectateur à réfléchir, à se réapproprier l'image. Du temps de Delacroix, les images étaient tout aussi présentes, mais elles avaient moins cet aspect de preuve qu'elles ont acquis aujourd'hui. «Le pouvoir et la masse de l'image nous ont fait perdre une part de notre autonomie», ajoute le photographe français. Si pour Delacroix l'instable est considéré comme étant fixe (en référence au mouvement tel que capté par le dessin), pour Rondeau, c'est de la simplicité que vient la complexité. «La photographie doit être silencieuse, elle doit être souvent en décalage avec un détail, une lumière, une émotion... Des photos qui seront sous une certaine simplicité beaucoup plus complexes que la réalité qu'elles veulent ressortir», explique M. Rondeau.

Ali ABJIOU

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