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Statuts CGEM: Du bruit pour rien

Par L'Economiste | Edition N°:2005 Le 22/04/2005 | Partager

. L’AGE du 19 avril s’est déroulée sans grands heurts . La Fédération de la PME ne fera pas chambre à part L’assemblée générale extraordinaire de la CGEM, tenue mardi 19 avril, a failli tourner au vinaigre. Mais le pire a été évité. Surtout après un échange on ne peut plus houleux entre Hammad Kassal, président de la Fédération des PME-PMI et Kamil Benjelloun, vice-président de la confédération présent dans les coulisses comme le dauphin de Hassan Chami. Pour ceux qui ont assisté à cette “altercation”, la scission entre la fédération et l’organisation patronale était imminente. Il n’en est rien. Le pire a été évité. Après le vote (voir page 3), les esprits se sont calmés, preuve en est l’accolade de Chami et Kassal, considéré comme le “trublion” de la confédération.Cela signifie-t-il pour autant que le malaise qui s’est installé au sein de la CGEM à la veille du vote des nouveaux statuts s’est dissipé? Rien n’est moins sûr, même si la réforme a été plébiscitée. “Les accolades entre les deux hommes ne seraient que pour la galerie”, estiment des chefs d’entreprise. Le malaise est plus profond. Il remonte, en effet, aux élections pour la présidence de 2003 où Chami a eu maille à faire avec l’ex-président de la Fédération des PME-PMI, Adnan Debbagh. A 20 voix près, ce dernier l’aurait emporté. Son vice-président n’aurait été que Kassal. Depuis, rien ne va plus entre les deux hommes. Mais, mis à part ces frictions personnelles, la question de la Fédération des PME-PMI se pose avec acuité au sein de la CGEM. Certains membres vont même jusqu’à la qualifier d’excroissance de la confédération. L’organisation comprenant des fédérations sectorielles ainsi que des antennes régionales, “se débarrasser de la Fédération des PME-PMI ne posera donc pas de problème à la CGEM”, estiment-ils. Mais pourquoi l’avoir créée dans ce cas? “Les fédérations de PME, dans bon nombre de pays européens, à l’instar de la France, disposent de leurs propres structures de lobbying, en dehors des centrales patronales où siègent les grands groupes”, explique un chef d’entreprise. Un argument qui ne fait pas que des adeptes au sein de la CGEM même. “C’est à la fédération de défendre les intérêts de ses adhérents au sein de la confédération. Les PME-PMI ont plus besoin de la CGEM que les grands groupes qui ont leurs propres circuits de lobbying ”, estime Hammad Kassal. Les petits se sentent en effet lésés par le manque d’intérêt des instances dirigeantes. “Les actions en faveur de la PME-PMI ne sont pas très nombreuses surtout dans les régions”, ajoute-t-il. D’ailleurs, l’antenne du nord vient de voir plus de 40 de ses adhérents présenter leur démission. S’acheminerait-on vers une scission? Les principaux protagonistes disent que non. Toujours est-il que rien n’est encore tranché.Fédoua TOUNASSI

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