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Economie

Souss/Bac: 13.141 candidats à la 2e session

Par L'Economiste | Edition N°:3316 Le 09/07/2010 | Partager

. Beaucoup d’absents parmi les candidats libres. La réussite tributaire de la note obtenue à l’examen régionalDANS le Souss-Massa-Draâ, sur les 61.499 candidats inscrits en 1re et 2e années du baccalauréat 2010, 13.141 élèves en terminale ont passé la deuxième session. Selon les chiffres communiqués par l’Académie régionale de l’enseignement et la formation (Aref) d’Agadir, sur les 27.654 élèves venant de l’enseignement public, 12.447 ont été admis à la première session, soit 46,55% (garçons et filles confondus). Le taux de présence enregistré dans cette catégorie est de 96,68%. Pour l’enseignement privé, sur les 1.292 candidats inscrits, 1.234 se sont présentés et 792 ont été admis, ce qui représente un taux de réussite de 64,18%. En ce qui concerne les candidats libres, sur les 5.348 inscrits, seuls 499 ont été admis, soit 21,16% de réussite. Néanmoins, le nombre d’absents est à prendre en compte dans ce pourcentage. Ainsi, 2.890 candidats libres ne se sont pas présentés aux examens, ce qui représente un taux d’absentéisme de plus de 50% par rapport au nombre global. Une situation qui donne matière à réflexion au niveau de l’Aref, l’organisation des examens ayant nécessité la mobilisation du corps administratif et enseignant en plus d’un budget de 4 millions de DH. Une source à l’AREF d’Agadir a évoqué la possibilité de rendre l’inscription payante pour les candidats libres. L’objectif de cette mesure serait de décourager les personnes pas vraiment intéressées et d’éviter ainsi le gaspillage d’énergie et de fonds. Le phénomène d’absentéisme peut être aussi palpable chez les candidats officiels. Ainsi, Brahim, 2e année du bac sciences physiques, a choisi de ne pas passer la 2e session du baccalauréat 2010. Une décision qui se traduit par la perte d’une année scolaire puisqu’il devra redoubler. « Je préfère perdre une année que d’avoir mon bac avec une note passable qui ne me permettra qu’une seule issue à savoir la faculté», explique-t-il. Le souci de Brahim est donc de se donner le temps de combler ses lacunes afin de s’assurer une bonne moyenne à même de lui ouvrir les portes des grandes écoles. Certains élèves choisissent délibérément de contourner la question en s’appuyant sur les notes du contrôle continu qui, en deuxième année du bac, valent 25% de la note finale. Pour ce, soit ils travaillent dur toute l’année pour récolter le maximum de bonnes notes et c’est tout à leur honneur. Soit ils décident de s’inscrire dans des écoles privées où une note excellente leur est assurée en contrôle continu. A Agadir, il y a trois établissements privés qui sont montrés du doigt pour les largesses qu’ils se permettent dans les bulletins scolaires qui ne correspondent pas toujours au niveau réel des élèves. Pour exemple, l’année dernière, une élève venant d’un lycée privé n’a pas eu son bac malgré un 19,75 en contrôles continus affiché sur son bulletin. En attendant, les futurs bacheliers n’ont pas fini de cogiter: l’examen régional comptant à 25%, les contrôles continus en terminale à 25% et l’examen national à 50%. Une équation où certains établissements privés trouvent leurs comptes, par ailleurs.De notre correspondante, Fatiha NAKHLI

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