×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Sommet de l’Opep

Par L'Economiste | Edition N°:2654 Le 19/11/2007 | Partager

. Le plafond de production discuté le 5 décembreLes divergences entre partisans d’une ligne politique dure et ceux d’une orientation plus accommodante pour les pays occidentaux consommateurs de pétrole, se sont révélées au grand jour lors du 3e sommet de l’Opep à Ryad.L’Organisation des pays exportateurs de pétrole «devrait s’établir comme agent géopolitique actif», a affirmé le président vénézuélien Hugo Chavez à l’ouverture du sommet samedi dernier.Le pétrole ne doit pas «se transformer en outil de conflit», a rétorqué le roi Abdallah d’Arabie Saoudite aussitôt après.Dès l’ouverture du sommet, qui s’est terminé hier, la ligne de partage est apparue clairement entre le clan des «durs», désireux d’orienter l’Opep vers une ligne hostile aux Etats-Unis, et celui des pays qui souhaitent se limiter à la gestion des bénéfices du pétrole.L’Arabie Saoudite a derrière elle essentiellement les émirats du Golfe, traditionnels alliés de Washington.Plusieurs autres pays n’ont pas affiché de position claire dans ce débat, comme les Africains (Nigeria et Angola), ainsi que l’Indonésie, l’Irak et l’Algérie. Dans le cas de la Libye, son dirigeant Mouammar Kadhafi est engagé dans une opération de rapprochement diplomatique avec les pays occidentaux et a boycotté le sommet de Ryad en raison de ses relations tendues avec l’Arabie Saoudite.L’Opep se compose de l’Algérie, de l’Angola, de l’Arabie Saoudite, des Emirats Arabes Unis, de l’Equateur, qui a réintégré l’Organisation lors du sommet de Ryad après l’avoir quittée en 1992. L’Indonésie, l’Iran, l’Irak, le Koweït, la Libye, le Nigeria, le Qatar et le Venezuela en font également partie.Ces divergences surviennent alors que les prix du pétrole se situent à des niveaux quasi-record, proches des 100 dollars.L’Opep a décidé de ne pas se prononcer sur un relèvement ou non de son plafond de production au sommet de Ryad, renvoyant toute éventuelle décision à sa prochaine réunion ministérielle, le 5 décembre à Abou Dhabi.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc