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Sommet de Bamako: Prenons soin de la jeunesse

Par L'Economiste | Edition N°:2164 Le 05/12/2005 | Partager

. Message royal au 23e Sommet des chefs d’Etats d’Afrique et de France«L’investissement dans la jeunesse est un des gages du développement du continent africain», souligne SM le Roi dans un message adressé au 23e Sommet des chefs d’Etats d’Afrique et de France, dont la lecture a été donnée par S.A.R le Prince Moulay Rachid. Le Sommet, tenu à Bamako au Mali le week-end dernier, est placé sous le thème «La jeunesse africaine: sa vitalité, sa créativité et ses aspirations». Dans son message, le souverain précise que la jeunesse est une chance, un potentiel mais c’est aussi une fragilité pour l’Afrique. En effet, cette jeunesse, qui représente la majorité des populations africaines, requiert une mobilisation et une rationalisation des énergies pour une amélioration concrète de ses conditions socioéconomiques. C’est donc la responsabilité première des Etats qui doivent s’employer à mettre en place les structures de santé, d’éducation et de formation à même de réduire le sentiment de vulnérabilité, le chômage et les risques sanitaires auxquels est exposée la jeunesse africaine. «Une tâche immense mais accessible», souligne le souverain. Elle requiert des mécanismes particulièrement attentifs aux besoins des jeunes et à leurs aspirations. «A défaut, l’Afrique continuera d’assister, impuissante, au gâchis de la fuite des cerveaux. Tout comme les pressions migratoires, déjà croissantes, pourraient s’aggraver». Une situation préoccupante pour le Maroc qui, du fait de sa situation géographique, est, sans doute, de tous les pays africains, celui qui souffre le plus des effets de l’émigration illégale. «Le Maroc, devenu pays de transit vers le pôle d’attraction que constitue le Vieux continent, déploie d’importants et coûteux efforts pour le contrôle des flux de plus en plus grandissants de migrants illégaux», souligne le Souverain. Un concours de l’ensemble des Etats concernés par ces flux migratoires s’impose pour la mise en œuvre de solutions communes et concrètes. A noter que si, plusieurs chefs d’Etat africains n’ont pas fait le voyage de Bamako, pour la première fois dans l’histoire de ces sommets, la totalité des 53 pays africains étaient représentés dont 23 par leur président. Synthèse L’Economiste

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