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Budget: Les querelles se poursuivent

Par L'Economiste | Edition N°:2164 Le 05/12/2005 | Partager

. Blair refuse de revenir sur le rabais britanniqueLe Premier ministre britannique, Tony Blair, a refusé de revenir sur le rabais britannique dans le budget, mais s’est dit prêt, vendredi 2 décembre à Budapest, à financer une «portion équitable» des coûts de développement des nouveaux Etats membres. La Grande-Bretagne présentera dès aujourd’hui ses propositions pour le budget des années 2007-2013, soit deux jours plus tôt que prévu. Elle souhaite ramener ce budget à 1,03% du PIB européen, ce qui équivaut à réduire l’enveloppe totale de 25 milliards d’euros par rapport aux 871 milliards d’euros (1,06% du PIB européen) proposés par le Luxembourg en juin. Tony Blair est arrivé jeudi 1er décembre en Hongrie, pour tenter de convaincre les quatre plus grands nouveaux membres (Hongrie, Pologne, République thèque et Slovaquie) d’accepter une réduction des fonds d’aide émanant du budget européen. Le Premier ministre britannique devrait tenter de convaincre les dirigeants de ces quatre pays à accepter une baisse des fonds de développement dans le budget, cruciaux pour les nouveaux pays membres qui veulent moderniser leur économie. Les dirigeants est-européens ont fait savoir qu’ils n’étaient pas enclins à suivre les propositions britanniques. Blair venait de Tallinn où il a demandé aux dirigeants des trois pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) d’accepter des sacrifices pour sortir de l’impasse sur le budget, avant un sommet européen crucial dans deux semaines. Dans une lettre ouverte, publiée mardi 29 septembre, les quatre membres du groupe de Visegrad, qui ont rejoint l’UE en mai 2004 avec six autres pays pour la plupart d’Europe de l’Est, ont lancé un appel à Blair à ne pas faire pression pour obtenir une réduction des fonds de développement de l’Union. Par ailleurs, le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi et son homologue espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, se sont retrouvés jeudi 1er décembre à Rome pour se concerter sur la manière de défendre leurs intérêts dans la difficile négociation du budget. Les deux dirigeants se sont entretenus pendant trois heures, mais ils ont opté pour la prudence, dans l’attente de la formalisation des nouvelles propositions budgétaires de la présidence britannique.Synthèse L’Economiste

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