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    Entreprise Internationale

    Schneider: La division onduleurs fait des vagues

    Par L'Economiste | Edition N°:224 Le 04/04/1996 | Partager

    Le projet de cession de la division des onduleurs de Schneider à ses cadres dirigeants a soulevé un tollé général chez les salariés du groupe. Le 25 mars, la quasi-totalité des salariés des usines de Grenoble et de Privas ainsi que l'ensemble de la force de vente et de maintenance de la Division Alimentation sans interruption (ASI), étaient en grève. Les syndicats s'inquiètent de la pérennité de cette activité. Ils accusent le groupe dirigé par M. Didier Pineau-Valencienne de se livrer à une manipulation fiscale en avançant à ses cadres dirigeants la plus grande part des fonds nécessaires au financement de l'action, rapporte Les Echos. Le devenir des investissements est un autre motif d'inquiétude des salariés. Ils craignent que l'essentiel des résultats soit consacré au remboursement de la dette estimée à 800 millions de Francs (1FF=1,73DH), au cours des cinq prochaines années, au moment où l'activité doit préparer le lancement de nouveaux produits et attaquer d'autres marchés, comme l'informatique, le créneau le plus porteur actuellement pour les onduleurs. Mais où ASI n'enregistre que 20% des ventes, l'essentiel provenant encore des gros équipements pour l'industrie.

    La division objet du litige réalise 1,8 milliard de Francs de chiffre d'affaires (5% des ventes totales de Schneider). En 1995, son résultat opérationnel a atteint 28 millions. Elle emploie 1.800 salariés, dont 800 en France, et occupe la deuxième place mondiale de sa spécialité.
    La stratégie poursuivie par Didier Pineau-Valencienne dans le domaine des onduleurs, ces équipements indispensables au bon fonctionnement d'une installation électrique, n'est pas sans susciter des critiques. En septembre dernier, le groupe avait renoncé à sa cession à l'américain Exide Electronics. La mobilisation des salariés avait, semble-t-il, influencé la décision finale.
    En rompant avec l'organisation matricielle qui s'applique à l'ensemble des activités de Schneider depuis la fusion entre Merlin Gerin et Télémécanique, cette satellisation est de nature à faciliter le désengagement partiel ou total de sa maison mère, précise le quotidien français.

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