×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Sahara: Ballet diplomatique

Par L'Economiste | Edition N°:1811 Le 14/07/2004 | Partager

. Barnier: «Le Maroc et l’Algérie n’ont pas besoin de tuteur pour dialoguer»Ça bouge sur la question du Sahara. La France et l’Espagne incitent les parties en conflit au dialogue pour parvenir à une solution. Zapatero, Moratinos, Barnier... les déclarations en faveur d’un traitement direct entre le Maroc et l’Algérie se multiplient, indépendamment d’une intervention onusienne. Hier à Alger, le ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, est revenu à la charge en exhortant le gouvernement algérien à donner «un nouvel élan» au dialogue «fondamental» avec le Maroc. Tout en soulignant que le Maroc et l’Algérie «n’ont pas besoin de tuteur ou de tutelle» pour dialoguer, le responsable français, qui effectue sa première visite à Alger après s’être rendu à Rabat les 30 et 31 mai, a «constaté une très grande disponibilité de part et d’autre pour continuer le dialogue et lui donner un nouvel élan». Mais peut-on s’attendre à un traitement juste et concerté alors que l’Algérie prône encore un double discours?Devant Barnier, Abdelaziz Balkhadem, ministre algérien des Affaires étrangères, a en effet déclaré que «c’est un problème de décolonisation». Il s’agit, selon lui, de respecter le droit des peuples à l’autodétermination». En même temps, il reconnaît qu’»il est vital de développer les relations avec le Maroc». Il y a déjà une divergence de principe sur le conflit, d’autant que l’Algérie demande d’associer le Polisario à tout dialogue. Après Barnier, l’Algérie recevra la ministre de la Défense française Alliot-Marie et le ministre des Finances, Nicolas Sarkozy.Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui s’est rendu au Maroc en avril, est aussi attendu aujourd’hui mercredi et il devrait évoquer le conflit du Sahara avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika. La France et l’Algérie veulent hisser leurs relations au stade de l’excellence, mettant de côté les sujets de désaccord (allusion au Sahara). Barnier a également exprimé son optimisme sur la venue des investisseurs français, dont «la tiédeur» a été dénoncée, maintes fois par la presse et même par des personnalités officielles algériennes.Le gouvernement français «est mobilisé» pour relancer le partenariat avec l’Algérie afin de conclure en 2005 un traité d’amitié couvrant tous les domaines de coopération. «L’objectif est que ce traité d’amitié soit prêt l’an prochain», a indiqué le chef de la diplomatie française. Le traité franco-algérien «portera sur la coopération bilatérale, sur la dimension euro-méditerranéenne de nos relations, sur le travail de mémoire qui est engagé, en même temps que sur les questions de défense et de sécurité», a précisé Barnier.Synthèse L’Economiste  

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc