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Economie

Rawaj à l’heure des comptes

Par L'Economiste | Edition N°:3056 Le 29/06/2009 | Partager

. Le bilan présenté demain à Rabat. Epiceries, souks, kissariats…, visés par le programme . Plus de 6.400 commerçants également concernésRawaj, plan pour la mise à niveau du commerce, fait ses comptes. Un an après son lancement, en juin 2008, le bilan sera présenté demain, à Rabat, lors de la 8e Journée nationale du commerce et de la distribution. Il s’articulera autour de trois axes d’intervention prioritaires. Au niveau du développement de l’urbanisme, le ministère de l’Industrie et du Commerce s’est associé au département de l’Habitat pour élaborer une nouvelle stratégie d’urbanisme commercial. L’objectif de cette démarche est d’offrir aux différentes structures du commerce une aire de développement approprié, limitant les effets d’une concurrence négative et ne profitant pas aux consommateurs. Pour cela, une étude a été lancée par les deux ministères pour l’élaboration du référentiel d’urbanisme commercial. Ce dernier permettra de quantifier et de qualifier l’offre commerciale en vue de répondre aux besoins des consommateurs dans les aires d’achalandage des zones commerciales. Autre outil en élaboration, les règlements d’aménagement. Leur objectif est de veiller à une meilleure intégration des espaces commerciaux dans leur environnement urbain. Troisième axe du plan Rawaj, la réalisation d’un master plan national d’implantation de zones et de parcs d’activités commerciales. Cet instrument servira à situer les zones d’activités commerciales qui sont des ensembles commerciaux à ciel ouvert incluant plusieurs équipements commerciaux et services, notamment les entrepôts, les hypermarchés, les centres commerciaux, les centres de loisirs. Des études ont déjà été lancées au niveau de Nouacer à Casablanca, du Retail Park à Oujda et de la plateforme commerciale dédiée aux équipements communaux à Meknès.Il sera également question de la modernisation du commerce de proximité, un projet inscrit dans le plan Rawaj. Dans ce sens, le ministère avait lancé en 2008 un concours d’idées à destination des opérateurs du secteur. L’objectif est de développer l’activité et la rentabilité du commerce indépendant à travers une démarche de labellisation, de mise en réseau, de création de centrales d’achats... Ainsi plusieurs conventions de partenariat ont été signées entre le ministère, des opérateurs du secteur du commerce et de la distribution, des autorités locales et certaines administrations. Il s’agit de 10 projets de modernisation du commerce de proximité et de 21 projets de réhabilitation d’espaces commerciaux : kissariats, rues marchandes, souks, etc. Ces projets ont été initiés au niveau de 25 localités réparties sur 13 régions. Plus de 6.400 commerçants bénéficieront ainsi de l’appui du fonds Rawaj. Pa ailleurs, le ministère accompagne les entreprises championnes nationales dans le développement de leurs réseaux aux niveaux national et international.L’organisation de la filière frais constitue le troisième volet du bilan du plan Rawaj. A ce titre, il convient de préciser que la restructuration des circuits de distribution des produits frais fait l’objet de plusieurs actions dans le cadre de plusieurs plans sectoriels: Rawaj vision 2020, Emergence, Maroc vert, Plan d’orientation stratégique de l’Office national des pêches et la stratégie intégrée pour le développement de la compétitivité logistique du Maroc. Le contrat-programme viandes rouges prévoit, par ailleurs, de moderniser les abattoirs et d’encourager l’investissement privé dans ce secteur. Pour ce qui est de la filière fruits et légumes, le ministère a signé une convention de partenariat avec l’Intérieur pour l’établissement d’un schéma national d’orientation des marchés de gros. Des plateformes seront ainsi créées afin d’accueillir aussi bien les marchés de gros de fruits et légumes que les projets structurants issus des autres politiques sectorielles: plateformes industrielles intégrées (P2I), plateformes logistiques, abattoirs, halles aux poissons, etc. A ce titre, une étude de faisabilité d’une plateforme intégrée est en cours. Elle concerne l’Agropolis de Meknès qui comporte une zone industrielle devant accueillir des industries de transformation (frais, surgelés, conserves) et supports (emballage et conditionnement, fournisseurs de matériel et d’équipement). La plateforme comportera également une zone d’activités commerciales, ainsi qu’une zone d’activités logistiques (distribution, transport, étiquetage, conditionnement, emballage et gestion des commandes).Hassan EL ARIF

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